Chronopassion « Instabook » : le quatrième acte

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Et de quatre : après les trois premières éditions (2015, 2016 et 2017), Chronopassion dévoile la quatrième édition de son Instabook. Le principal changement ? Une forte évolution du concept.

Pour sa première publication, Chronopassion faisait le pari d’un authentique magazine, aussi riche qu’en textes originaux et images. La seconde se démarquait des usages : alors que toutes les enseignes optaient pour une communication 100% digitale, Chronopassion couchait sur papier les plus beaux clichés de son compte Instagram, suivi au quotidien par plus de 76'000 fans. Un coup d’éclat sans précédent porté directement à près de 7'000 clients et amis de la marque. Avec, au final, une notoriété renforcée...et un certain nombre d’affaires conclues. Le troisième magazine suivra peu ou prou le même chemin.

Cette édition 2018 s’appelle toujours familièrement « Instabook », un nom définitivement associé à Chronopassion. Pourtant, les images sont aujourd’hui sorties de leur contexte Instagram. « Nous avons voulu des photos plus pures, centrées uniquement sur les pièces. C’est l’objet seul et unique de chaque photo, celui sur lequel nous recevons le plus de questions à chaque fois que l’un de nos magazines sort », explique Laurent Picciotto, président fondateur de Chronopassion.

Evidemment, la marque ne s’est pas arrêtée là. Cette quatrième édition arbore une présentation unique : papier velin, coupe non franche, dos carré collé, reliure cousue,  large format à la française. « Fond et forme doivent aller de paire, on ne peut pas présenter des photos d’exception dans un catalogue commun », explique Laurent Picciotto. « Nos clients ont presque tous gardé les trois premiers numéros que nous leur avons fait livrer. Le quatrième, encore plus travaillé et original, n’échappera probablement pas à la règle ». 

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