Angelus - Angelus  U10 Tourbillon
Luc Virginius / Chronopassion
Angelus - Angelus  U10 Tourbillon

Angelus U10 Tourbillon

Angelus | 108'600 € TTC

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C’est une belle endormie qui revient aux avant-postes de la Haute Horlogerie

 La marque Angelus. Pionnière dès sa création à la fin du 19e siècle, elle a posé de nombreux jalons dans l’histoire de l’horlogerie suisse, à l’instar de ses fameuses pendulettes de voyage affichant des indications sur différents cadrans. Elle s’inspire aujourd’hui de cet héritage, de même que du design industriel des années 60-70, pour livrer une montre-bracelet d’avant-garde. Proposée en édition limitée de 25 pièces, U10 Tourbillon Lumière met en scène un tourbillon volant dissocié de l’affichage de l’heure avec seconde morte, ainsi qu’un indicateur de réserve de marche linéaire sur la carrure. Pas moins de sept glaces saphir, dont quatre pour sublimer ce tourbillon volant, permettent à la lumière d’inonder ce véritable chef d’œuvre mécanique et de créer des effets tridimensionnels. Pourvu d’une réserve de marche de 90 heures, le mouvement orchestrant l’ensemble a été entièrement conçu et réalisé par Angelus, au terme de 4 ans de développement.

Spécifications techniques

Spécifications techniques U10 Tourbillon Lumière

 

Mouvement

Calibre A100, mouvement tourbillon volant une minute

Mécanique à remontage manuel

Rubis: 38

Dimensions: 52,10 mm x 30,40 mm

Epaisseur: 7.50 mm

Réserve de marche: 90 h, double barillet

Fréquence: 2,5 Hz / 18 000 vph

Tourbillon: diamètre de la cage de 16,25 mm, échappement à ancre suisse, vissé équilibre et spiral avec courbe Breguet

Fonctions: heures, minutes, secondes centrales morts de battement, une minute tourbillon volant, puissance linéaire indication de réserve

décoration Mouvement: nickel-argent, le rhodium traité avec la haute horlogerie finition: plaque principale satiné avec motif gravé au laser, des ponts satinés avec des bords biseautés et poli, cadran côté de la plaque avec rayon de soleil satiné, roues satinés circulaires, vis à tête biseautés et poli miroir, deux cliquets gravées au laser et émaillées

Tourbillon finition: microbillé et satiné pont de tourbillon en titane, toute cage de tourbillon avec les bords polis et anglés main et surfaces soit satinées ou poli miroir

Cadran

Couleur: gris translucide saphir concave revêtue et anneau extérieur noir

Double blanc (C1) des points de Super-LumiNova à 12:00

Blanc Simple points (C1) Super-LumiNova à 3, 6 et 9 heures

Heure, minute et réserve de marche de mains: brossé fini, rhodium-traitée, avec le noir de Superluminova bleu qui brille dans le noir

Morte battement aiguille des secondes: laqué blanc

Boitier  Matériel: BO-988 en acier inoxydable recuit spécifique, microbillé et traité PVD noir à l'intérieur

Dimensions: 62,75 mm x 38 mm

Épaisseur: 15 mm, y compris des cristaux de saphir

Cristaux de saphir: 7 au total, traités avec un revêtement anti-reflet

Fond: verre saphir 

Résistant à l'eau: 30 m

Bracelet: cousu main en alligator noir

boucle déployante en acier inoxydable

Limitation et référence

Edition limitée: 25 pièces

Référence: 0LUAS.B01A.C001F

 

Who's who

L’annonce était réservée à un public attentif et connaisseur. Ce qui, d’emblée, réduit l’audience à son minimum d’horlo-geeks avertis. Ce public, c’est précisément celui de Chonopassion. Voilà pourquoi Laurent Picciotto avait repéré, parmi les centaines d’annonces effectuées durant Baselworld, celle-ci, résumée en deux mots que plus personne n’osait espérer : « Angelus revient ».

Angelus, créée en 1891, est l’auteur de calibres mythiques de la belle horlogerie suisse, l’une des manufactures les plus innovantes de la première moitié du XXe siècle. Son nom fut balayé par le quartz au milieu des années 70. Pourtant, il reste associé dans le cœur des puristes aux summums des calibres mécaniques. Beaucoup ont d’ailleurs animé des pièces de haut rang, parmi lesquelles certaines Panerai Luminor aujourd’hui très recherchées.

Il fallait donc de l’audace, avec un tel héritage, pour vouloir redonner vie à Angelus. De l’audace, mais aussi des moyens, de la créativité, et le talent de ne pas refaire ce qui avait déjà été fait. Ces ingrédients se trouvent aujourd’hui réunis chez La Joux-Perret, illustre motoriste de la Chaux-de-Fonds, épaulé par le groupe Citizen et auteur de pièces remarquables chez Arnold & Son. C’est cet ensemble cohérent et dynamique qui a décidé de redonner vie à Angelus.

« Sur le papier, la renaissance d’Angelus réunissait donc toutes les conditions pour être une réussite. Ne restait qu’à voir la pièce », résume Laurent Picciotto. « La pièce », et non le modèle car, en ce mois de mars 2015, à Bâle, il n’y en avait qu’une seule. Et elle fut instantanément réservée à destination de la rue Saint-Honoré.

« Elle a effectivement tout de suite capté mon attention », confirme Laurent Picciotto. « Ce tourbillon excentré qui sort de la pièce, dépasse à peine de la chemise, reléguant presque l’heure au second plan, c’est une très belle trouvaille. Instantanément, cette U10 Tourbillon Lumière devient un sujet de conversation ».

Chronopassion est donc devenue la première enseigne à proposer l’un des très rares exemplaires de l’U10 (25 exemplaires au monde). Le coup de foudre a été immédiat, autant pour son design que son calibre. « C’est un pur mouvement de forme », analyse Laurent Picciotto. « Il a été conçu pour épouser chaque millimètre de sa boîte très seventies, unique et sur mesure. Sa seconde morte est autant une complication rare qu’un clin d’œil à cette décennie qui mit un terme à la première vie d’Angelus. Les connaisseurs ont bien saisi l’allusion ».

Angelus n’est donc pas une start-up de plus. La maison offre toutes les garanties de professionnels chevronnés de l’horlogerie, jouissant d’une totale liberté créative. Le nom ‘Angelus’ est une véritable caution, une légitimité.

Doit-on parler de redémarrage historique ? Seul l’avenir le dira. Mais si tel est le cas, l’U10 en sera la pierre philosophale. Et, une fois encore, dans ce rôle qu’elle a si souvent endossé, Chronopassion son artisan de la première heure. 

Journaliste : Olivier Müller

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