Audemars Piguet - Royal Oak Off Shore , Lebron James
Luc Virginius / Chronopassion
Audemars Piguet - Royal Oak Off Shore , Lebron James

Royal Oak Off Shore , Lebron James

Audemars Piguet

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Royal Oak Off Shore , Lebron James

On ne l’appelle pas « King James » pour rien. Le basket-ball américain a trouvé en LeBron James sa star. Champion dans tous les domaines du jeu, l’ailier du Miami Heat est un joueur aux talents multiples, inclassable, puissant, intelligent et considéré – à juste titre – comme l’un des plus grands basketteurs de tous les temps.
 
Sacré champion olympique en 2008, il a été élu MVP (Most Valuable Player) de la NBA plusieurs fois de suite. LeBron James a aussi a été classé parmi les sportifs les plus influents du monde par le magazine Forbes. Ambassadeur depuis 2011, il a choisi de porter un chronographe aux dimensions généreuses.

Spécifications techniques

RÉFÉRENCE
  • 26210OI.OO.A109CR.01
  • Chronographe avec date et petite seconde à 12 heures, à remontage automatique. Boîtier en or rose 18 K, lunette en titane. Édition limitée à 600 pièces.
BOÎTE
  • Boîte en or rose 18 carats
  • glace et fond saphir avec traitement anti-reflets
  • fond gravé de la légende "Royal Oak Offshore Limited Edition Lebron James"
  • signature LBJ apposé en bleu sur la glace saphir
  • lunette en titane, couronne et poussoirs en céramique noire
  • poussoir à 2 heures serti de diamants, protège-poussoirs en or rose 18 carats et caoutchouc gris
CADRAN
  • Cadran gris avec motif "Méga Tapisserie"
  • compteurs gris
  • chiffres arabes et index appliques en or rose
  • aiguilles en or rose avec dépôt luminescent
  • réhaut gris
 
BRACELET
  • Bracelet cousu main en alligator gris à "grande écaille carrée"
  • boucle ardillon en or rose 18 carats
  • Bracelet supplémentaire en caoutchouc gris
 
Fonctions
  • Chronographe, heures, minutes, petite seconde, date
 
Mouvement : 
  • Epaisseur du mouvement avec module 7.00 mm
  • Diamètre total 29,92 mm
  • Diamètre total 13¼ lignes
  • Type de balancier A masselottes à inertie variable
  • Fréquence du balancier 3,00 (=21'600 alternances/heure) Hz
  • Type de porte-piton Mobile vissé
  • Type de spiral Plat
  • Sens de remontage de l'automatique Bidirectionnel
  • Type de masse Monobloc en or 22 carats
  • Nombre de pierres 59
  • Réserve de marche 50 h
  • Nombre de composants 365
 
SPÉCIFICITÉS
  • Stop balancier lors de la mise à l'heure
  • Mécanisme de chronographe à navette
  • Angles des ponts rabotés par diamant
  • Colimaçonnage inversé sur les ponts
  • Quantième simple / Date à guichet
  • Chronographe / Compteur de secondes / Compteur de minutes / Compteur d'heures
 

Who's who

Audemars Piguet, c’est avant tout une histoire de famille. Au fil des siècles, la direction de l’entreprise a toujours compté en son sein au moins un membre de l’illustre famille des fondateurs Jules-Louis Audemars et Edward-Auguste Piguet. Malgré les crises, notamment la grande dépression de 1929 qui frappa durement l’industrie du luxe, la Manufacture n’a jamais cessé son activité. C’est durant une crise d’une toute autre nature, celle qui vit naître le quartz, qu’Audemars Piguet a pourtant créé l’une de ses pièces majeures. Et c’est aussi une histoire de famille qui a menée Laurent Picciotto à rentrer dans l’histoire « AP »... « J’avais tout juste 12 ans lorsque mon père m’a emmené voir le premier exemplaire de cette montre incroyable, à peine arrivée place Vendôme. Je le vois fasciné par l’objet, happé par le design incroyable imaginé par Gérald Genta. Je reste à ma place, sans bouger, mais je comprends qu’une nouvelle dimension horlogère venait d’être découverte ». Cette pièce, c’est la Royal Oak. Cette nouvelle dimension horlogère, c’est celle de la montre de sport de luxe.
 
Nous sommes en 1972, et Laurent Picciotto revoit l’objet de ses yeux d’enfants émerveillés : « une forme de boîte qui n’avait jamais été vue, un bracelet intégré, un luxe sportif d’un genre nouveau. Son souvenir m’a poursuivi pendant longtemps ». Il est vrai que la Manufacture était entrée dans l’histoire horlogère plutôt par la porte des complications que par le design acéré de ses créations. Les premières montres compliquées ont été livrées en Allemagne dès 1895 ! La route de la haute horlogerie était toute tracée. En 1915, Audemars Piguet présente donc la série Grande Complication, qui ne contient pas moins de 400 pièces. Nous sommes à l’époque des montres de gousset et le nombre de lignes de ce type de calibre autorise toutes les folies horlogères. Ainsi, en 1920, la marque livre sa montre de gousset la plus sophistiquée du monde, comportant un total jamais atteint de15 complications ! Le destin de l’horloger du Brassus fut passablement modifié avec l’apparition de la montre bracelet, largement répandue dès l’entre-deux Guerres. La course aux complications céda alors (temporairement) le pas à celle de la miniaturisation. Ainsi, en 1946, Audemars Piguet présente le calibre mécanique le plus petit du monde (1,64mm), puis 20 ans plus tard le mouvement automatique le plus plat du monde (2,45mm) avec rotor en or central.
 
L’arrivée de Gérald Genta et du design si atypique de la Royal Oak a donc bousculé les codes de la marque, jusqu’à présent plutôt absente du segment sportif et habituée à un design plus classique. « La montre a, encore aujourd’hui, une forte charge émotionnelle », souligne Laurent Picciotto. « Lorsque j’ai rencontré Gérald Genta et que j’ai, un matin de 1992, mis ma première Royal Oak en vitrine, ce fut un moment chargé d’histoire. Je me suis dit qu’il n’y avait pas de hasard et que je portais l’héritage de mon père. Pourtant, ce n’était que le début de l’aventure ». En effet, à cette époque, la marque ne s’est pas encore imposée comme l’incontournable de la haute horlogerie qu’elle est aujourd’hui. Le luxe horloger est davantage une passion d’amateurs avertis qu’un courant commercial structuré. Audemars Piguet n’e possédait en propre qu’un seul point de vente au monde, à Genève.
 
Et comme la marque est avant tout une histoire de famille, c’est tout naturellement à Laurent Picciotto qu’elle accorde sa confiance pour ouvrir sa deuxième boutique, rue Saint Honoré, à Paris. « Nous étions en 1997, il fallait tout inventer. La Royal Oak commençait enfin à trouver sa place de pièce iconique dans l’horlogerie ; l’avenir était devant nous », se souvient Laurent Picciotto. Cette route, ils l’ont partagée pendant 10 ans à titre exclusif avant de se poursuivre encore aujourd’hui comme agent officiel. « Nous avons écrit une page commune de l’histoire de la Manufacture, avons créé des séries limitées, etc. Encore aujourd’hui, l’émotion est intacte ! ». 
 
Journaliste : Olivier Müller
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