Audemars Piguet - ROYAL OAK OFFSHORE TOURBILLON CHRONOGRAPHE AUTOMATIQUE
Luc Virginius / Chronopassion
Audemars Piguet - ROYAL OAK OFFSHORE TOURBILLON CHRONOGRAPHE AUTOMATIQUE

ROYAL OAK OFFSHORE TOURBILLON CHRONOGRAPHE AUTOMATIQUE

Audemars Piguet | 298'400 € TTC

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L'avis de laurent

Dans une parfaite homogénéité entre boîte et mouvement, la ligne concept affiche une esthétique technique ultra-moderne et une micromécanique de pointe.

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ROYAL OAK OFFSHORE TOURBILLON CHRONOGRAPHE AUTOMATIQUE

Le tourbillon, l’une des complications horlogères les plus spectaculaires, véritable défi à la gravité, est mis en vedette par les maîtres-horlogers Audemars Piguet. La nouvelle offre, composée de modèles squelettes, automatiques ou extra-plats, bénéficie d’un exceptionnel niveau de complexité et affiche un design audacieux.
 

Spécifications techniques

Ref #26540OR.OO.A010CA.01
 
BOÎTE : Boîte en or rose 18 carats, glace et fond saphir avec traitement anti-reflets, couronne vissée et poussoirs en céramique blanche, étanche à 100 m.
LARGEUR DE LA BOÎTE : 44 mm
ÉTANCHÉITÉ : 100 m
ÉPAISSEUR DU BOÎTIER : 14 mm
CADRAN : Cadran argenté avec motif «Méga Tapisserie», compteurs argentés, index appliques et aiguilles Royal Oak en or rose avec dépôt luminescent, réhaut en saphir.
BRACELET : Bracelet en caoutchouc blanc avec boucle ardillon en or rose 18 carats.
 
Mouvement chronographe intégré
Mécanisme de chronographe avec roue à colonnes
Compteur à 30 minutes
Système anti-choc garantissant la précision du chronométrage
Oscillation du segment de masse sur le pourtour du mouvement
Segment de la masse oscillante en platine
Finitions manuelles des ponts et platine
Finitions manuelles des pièces découpées (angles polis, traits tirés dessus et brouillés dessous)
Pont de tourbillon en titane
 

Who's who

Audemars Piguet, c’est avant tout une histoire de famille. Au fil des siècles, la direction de l’entreprise a toujours compté en son sein au moins un membre de l’illustre famille des fondateurs Jules-Louis Audemars et Edward-Auguste Piguet. Malgré les crises, notamment la grande dépression de 1929 qui frappa durement l’industrie du luxe, la Manufacture n’a jamais cessé son activité. C’est durant une crise d’une toute autre nature, celle qui vit naître le quartz, qu’Audemars Piguet a pourtant créé l’une de ses pièces majeures. Et c’est aussi une histoire de famille qui a menée Laurent Picciotto à rentrer dans l’histoire « AP »... « J’avais tout juste 12 ans lorsque mon père m’a emmené voir le premier exemplaire de cette montre incroyable, à peine arrivée place Vendôme. Je le vois fasciné par l’objet, happé par le design incroyable imaginé par Gérald Genta. Je reste à ma place, sans bouger, mais je comprends qu’une nouvelle dimension horlogère venait d’être découverte ». Cette pièce, c’est la Royal Oak. Cette nouvelle dimension horlogère, c’est celle de la montre de sport de luxe.
 
Nous sommes en 1972, et Laurent Picciotto revoit l’objet de ses yeux d’enfants émerveillés : « une forme de boîte qui n’avait jamais été vue, un bracelet intégré, un luxe sportif d’un genre nouveau. Son souvenir m’a poursuivi pendant longtemps ». Il est vrai que la Manufacture était entrée dans l’histoire horlogère plutôt par la porte des complications que par le design acéré de ses créations. Les premières montres compliquées ont été livrées en Allemagne dès 1895 ! La route de la haute horlogerie était toute tracée. En 1915, Audemars Piguet présente donc la série Grande Complication, qui ne contient pas moins de 400 pièces. Nous sommes à l’époque des montres de gousset et le nombre de lignes de ce type de calibre autorise toutes les folies horlogères. Ainsi, en 1920, la marque livre sa montre de gousset la plus sophistiquée du monde, comportant un total jamais atteint de15 complications ! Le destin de l’horloger du Brassus fut passablement modifié avec l’apparition de la montre bracelet, largement répandue dès l’entre-deux Guerres. La course aux complications céda alors (temporairement) le pas à celle de la miniaturisation. Ainsi, en 1946, Audemars Piguet présente le calibre mécanique le plus petit du monde (1,64mm), puis 20 ans plus tard le mouvement automatique le plus plat du monde (2,45mm) avec rotor en or central.
 
L’arrivée de Gérald Genta et du design si atypique de la Royal Oak a donc bousculé les codes de la marque, jusqu’à présent plutôt absente du segment sportif et habituée à un design plus classique. « La montre a, encore aujourd’hui, une forte charge émotionnelle », souligne Laurent Picciotto. « Lorsque j’ai rencontré Gérald Genta et que j’ai, un matin de 1992, mis ma première Royal Oak en vitrine, ce fut un moment chargé d’histoire. Je me suis dit qu’il n’y avait pas de hasard et que je portais l’héritage de mon père. Pourtant, ce n’était que le début de l’aventure ». En effet, à cette époque, la marque ne s’est pas encore imposée comme l’incontournable de la haute horlogerie qu’elle est aujourd’hui. Le luxe horloger est davantage une passion d’amateurs avertis qu’un courant commercial structuré. Audemars Piguet n’e possédait en propre qu’un seul point de vente au monde, à Genève.
 
Et comme la marque est avant tout une histoire de famille, c’est tout naturellement à Laurent Picciotto qu’elle accorde sa confiance pour ouvrir sa deuxième boutique, rue Saint Honoré, à Paris. « Nous étions en 1997, il fallait tout inventer. La Royal Oak commençait enfin à trouver sa place de pièce iconique dans l’horlogerie ; l’avenir était devant nous », se souvient Laurent Picciotto. Cette route, ils l’ont partagée pendant 10 ans à titre exclusif avant de se poursuivre encore aujourd’hui comme agent officiel. « Nous avons écrit une page commune de l’histoire de la Manufacture, avons créé des séries limitées, etc. Encore aujourd’hui, l’émotion est intacte ! ». 
 
Journaliste : Olivier Müller
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