Audemars Piguet - JULES AUDEMARS RÉPÉTITION MINUTES
Audemars Piguet - JULES AUDEMARS RÉPÉTITION MINUTES

JULES AUDEMARS RÉPÉTITION MINUTES

Audemars Piguet | 340'000 € TTC

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L'avis de laurent

A venir écouter , pour ne pas en croire ses oreilles.

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JULES AUDEMARS RÉPÉTITION MINUTES

Audemars Piguet Supersonnerie, son nom "sonne" comme de la vantardise :
 
Mais détrompez vous , c est le seul nom possible pour cette repetition minute, dont le résultat  de plus de 5 ans de recherche et développement pour passer devant toutes les autres repetitions minutes du marché , en terme de qualité de son, a atteint son objectif.
 
Depuis toujours en horlogerie ,le son d'une montre à sonnerie est une quête , comme son rythme (ni trop rapide , ni trop lent) , son volume (ne pas avoir besoin de mettre la montre proche de l'oreille, et ne pas avoir recours comme certaines marques le propose à un amplificateur en bois  , son sustain (durée du son dans l'air) et l'absence de son du mécanisme lui même (rouage de train de sonnerie qui ne doit pas s'entendre).Et bien entendu sa tonalité 
 
 
Bien sur repousser les limites de l'acoustique sur le sujet equivalait à se battre contre l'histoire des plus grands horlogers y compris Audemars Piguet ; Ce fut fait et présenté au Salon International de la Haute Horlogerie à Genéve en 2015 , dans un caisson phonétiquement isolé , en presentant des Pièces anciennes de la Maison , avec des analyses en temps réel , qui ne faisait aucun doute sur la suprématie des performances du prototype présenté mais pas encore commercialisé à l'époque.
 
Nous avons attendu , encore une année pour voir apparaître la Supersonnerie Royal Oak que nous vous proposons également ici , puis cette Jules Audemars arrivée en 2018 (capacité de production : de l'ordre de 5 pieces/an).  

Spécifications techniques

Ref #26590PT.OO.D028CR.01
 
BOÎTE :Boîte en platine 950, glace saphir avec traitement anti-reflets
 
DIAMÈTRE DE LA BOÎTE :43 mm
 
ÉTANCHÉITÉ : 20 m
 
ÉPAISSEUR DE LA BOÎTE :13.15 mm
 
CADRAN :Cadran en émail bleu, fumé, chiffres romains et index en émail blanc, aiguilles en or gris.
 
BRACELET :Bracelet cousu main en alligator bleu à « grande écaille carrée » avec boucle déployante AP en platine 950
 
CALIBRE :Calibre 2944
 
DIAMÈTRE TOTAL : 30,0 mm
 
FRÉQUENCE DU BALANCIER :3,00 Hz (21'600 alternances/heure)
 
NOMBRE DE PIERRES :35
 
CALIBRE :Calibre 2944
 
RÉSERVE DE MARCHE :72 h
 
NOMBRE DE COMPOSANTS :354
 
FONCTIONS :Répétition minutes, heures, minutes et petite seconde

Who's who

Audemars Piguet, c’est avant tout une histoire de famille. Au fil des siècles, la direction de l’entreprise a toujours compté en son sein au moins un membre de l’illustre famille des fondateurs Jules-Louis Audemars et Edward-Auguste Piguet. Malgré les crises, notamment la grande dépression de 1929 qui frappa durement l’industrie du luxe, la Manufacture n’a jamais cessé son activité. C’est durant une crise d’une toute autre nature, celle qui vit naître le quartz, qu’Audemars Piguet a pourtant créé l’une de ses pièces majeures. Et c’est aussi une histoire de famille qui a menée Laurent Picciotto à rentrer dans l’histoire « AP »... « J’avais tout juste 12 ans lorsque mon père m’a emmené voir le premier exemplaire de cette montre incroyable, à peine arrivée place Vendôme. Je le vois fasciné par l’objet, happé par le design incroyable imaginé par Gérald Genta. Je reste à ma place, sans bouger, mais je comprends qu’une nouvelle dimension horlogère venait d’être découverte ». Cette pièce, c’est la Royal Oak. Cette nouvelle dimension horlogère, c’est celle de la montre de sport de luxe.
 
Nous sommes en 1972, et Laurent Picciotto revoit l’objet de ses yeux d’enfants émerveillés : « une forme de boîte qui n’avait jamais été vue, un bracelet intégré, un luxe sportif d’un genre nouveau. Son souvenir m’a poursuivi pendant longtemps ». Il est vrai que la Manufacture était entrée dans l’histoire horlogère plutôt par la porte des complications que par le design acéré de ses créations. Les premières montres compliquées ont été livrées en Allemagne dès 1895 ! La route de la haute horlogerie était toute tracée. En 1915, Audemars Piguet présente donc la série Grande Complication, qui ne contient pas moins de 400 pièces. Nous sommes à l’époque des montres de gousset et le nombre de lignes de ce type de calibre autorise toutes les folies horlogères. Ainsi, en 1920, la marque livre sa montre de gousset la plus sophistiquée du monde, comportant un total jamais atteint de15 complications ! Le destin de l’horloger du Brassus fut passablement modifié avec l’apparition de la montre bracelet, largement répandue dès l’entre-deux Guerres. La course aux complications céda alors (temporairement) le pas à celle de la miniaturisation. Ainsi, en 1946, Audemars Piguet présente le calibre mécanique le plus petit du monde (1,64mm), puis 20 ans plus tard le mouvement automatique le plus plat du monde (2,45mm) avec rotor en or central.
 
L’arrivée de Gérald Genta et du design si atypique de la Royal Oak a donc bousculé les codes de la marque, jusqu’à présent plutôt absente du segment sportif et habituée à un design plus classique. « La montre a, encore aujourd’hui, une forte charge émotionnelle », souligne Laurent Picciotto. « Lorsque j’ai rencontré Gérald Genta et que j’ai, un matin de 1992, mis ma première Royal Oak en vitrine, ce fut un moment chargé d’histoire. Je me suis dit qu’il n’y avait pas de hasard et que je portais l’héritage de mon père. Pourtant, ce n’était que le début de l’aventure ». En effet, à cette époque, la marque ne s’est pas encore imposée comme l’incontournable de la haute horlogerie qu’elle est aujourd’hui. Le luxe horloger est davantage une passion d’amateurs avertis qu’un courant commercial structuré. Audemars Piguet n’e possédait en propre qu’un seul point de vente au monde, à Genève.
 
Et comme la marque est avant tout une histoire de famille, c’est tout naturellement à Laurent Picciotto qu’elle accorde sa confiance pour ouvrir sa deuxième boutique, rue Saint Honoré, à Paris. « Nous étions en 1997, il fallait tout inventer. La Royal Oak commençait enfin à trouver sa place de pièce iconique dans l’horlogerie ; l’avenir était devant nous », se souvient Laurent Picciotto. Cette route, ils l’ont partagée pendant 10 ans à titre exclusif avant de se poursuivre encore aujourd’hui comme agent officiel. « Nous avons écrit une page commune de l’histoire de la Manufacture, avons créé des séries limitées, etc. Encore aujourd’hui, l’émotion est intacte ! ». 
 
Journaliste : Olivier Müller
 
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