Corum - Golden Bridge Black Titanium
Luc Virginius / Chronopassion
Corum - Golden Bridge Black Titanium

Golden Bridge Black Titanium

Corum

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L'avis de laurent

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En 2010, Corum célèbre les 30 ans de son mythique mouvement Golden Bridge. Lorsque la Maison Corum créa la montre Golden Bridge en 1980, son fondateur René Bannwart se doutait-il qu’il venait de lancer un modèle qui allait devenir non seulement un des piliers de son entreprise mais également une icône de l’horlogerie suisse ? Ce garde-temps touchait à un domaine de l’horlogerie dans lequel fort peu de manufactures horlogères avaient choisi de se risquer : celui du mouvement « baguette ». Trente ans plus tard, ce mouvement, devenu depuis mythique, reste un véritable tour de force et une expression horlogère unique en son genre. Composé de 140 éléments disposés dans un parallélépipède rectangle de 33 mm de longueur, 3 mm de largeur et moins de 5 mm d’épaisseur, c’est un chef d’œuvre de micromécanique disposant d’un balancier à inertie variable, d’un barillet à brides glissantes, d’une réserve de marche de 40 heures, d’une fréquence de 4 Hertz, lui assurant fiabilité et précision, et de ponts et de platine en or massif, gravés à la main ... La liste est impressionnante, surtout lorsque l’on sait que ce minuscule calibre a en outre l’élégance de dévoiler tous ses secrets : vu de côté, on peut en effet admirer son train de rouages en mouvement, comme flottant entre deux lignes d’or ... À ce niveau là de miniaturisation, il y a peu d’autres prétendants.

Spécifications techniques

Boîtier
  • Titane grade 5 avec traitement PVD noir
Diamètre
  • 34 x 51 mm
Mouvement
  • CO113
Fonctions
  • Heures, Minutes
 
Bracelet
  • Alligator noir
Spécial
  • Le calibre de33 mm de longueur, 3 mm de largeur et moins de 5 mm d’épaisseur!

Who's who

Il y a chez Corum une part d’imprédictibilité qui séduit de nombreux amateurs d’horlogerie. Le Corum d’hier n’a plus rien à voir avec celui d’aujourd’hui et l’on ne saurait prédire ce que son bouillonnant CEO, Antonio Calce, a en tête pour les prochaines années. Indépendante, la marque l’est à bien des égards. Laurent Picciotto n’est pas le dernier à s’en souvenir : « Il y a 30 ans, Corum était la marque qui produisait des pièces avec des plumes des paon, des calandres de Rolls-Royce ou encore des dollars. Ce n’était pas nécessairement du goût de tout le monde, mais c’était une marque, indépendante d’esprit et de culture, qui traçait sa route sans se préoccuper des codes en vigueur ». Au gré de ses développements, Corum développe une pièce plutôt positionné sur l’entrée de gamme que les plus avertis auront toujours en mémoire : la Bubble. Cette création ouvre les portes d’une marque horlogère à plus d’un amateur, mais viendra par la même occasion saborder le positionnement haut de gamme que Corum s’était construit. Durant les deux décennies suivantes, Corum va donc s’employer à retrouver sa légitimité sur le marché de la haute horlogerie. C’est durant cette reconquête que Chronopassion fait le pari de son succès, notamment lorsque la marque propose d’audacieux modèles comme la Golden Bridge ou la Ti-Bridge. « La Golden Bridge Lady est notamment un modèle qui a parfaitement fonctionné auprès de la clientèle féminine », analyse Laurent Picciotto. « Aujourd’hui, la marque développe de très belles pièces compliquées, comme des tourbillons ou répétitions minutes. C’est une marque dont on attend beaucoup pour l’avenir ». Présente dans les vitrines de Chronopassion depuis 2009, Corum n’est pas prête d’y céder sa place. Journaliste : Olivier Müller

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