H Moser & Cie - PIONEER SECONDE CENTRALE  AUTOMATICIQUE DE H. MOSER & CIE
Luc Virginius / Chronopassion
H Moser & Cie - PIONEER SECONDE CENTRALE  AUTOMATICIQUE DE H. MOSER & CIE

PIONEER SECONDE CENTRALE AUTOMATICIQUE DE H. MOSER & CIE

H Moser & Cie
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11'350 €

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LE STYLE EN TOUTE COMMODITÉ ET SANS AUCUN COMPROMIS

Chez H. Moser & Cie., Pioneer est la collection dont le design est tout à la fois le plus audacieux et le plus moderne, empreint d’un esprit pionnier et aventurier qui se réfère à l’univers industriel. Rien d’étonnant dès lors à ce que ce soit avec cette famille que H. Moser & Cie. ait choisi d’introduire l’acier dans son catalogue. Facile à vivre et à porter, voici le modèle Pioneer Centre Seconds Automatic, avec un boîtier en acier et un nouveau mouvement à remontage automatique, 100% suisse, 100% Moser. 

 

Pratique, le modèle Pioneer Centre Seconds de H. Moser & Cie. l’est sans aucun doute. Muni d’un calibre automatique garantissant une réserve de marche de 3 jours, il est également étanche à 120 mètres. Un modèle que l’on peut porter aussi bien en ville qu’à la plage, poser le week-end et reprendre le lundi matin sans devoir se soucier de le remettre à l’heure. Mais chez H. Moser & Cie., aucune concession n’est faite à l’élégance, qui reste la marque de fabrique de la manufacture. La Pioneer Centre Seconds est ainsi dotée d’un magnifique cadran bleu nuit fumé, aux reflets profonds et mystérieux. Les index, surmontés de points luminescents, sont facettés, et les aiguilles, munies de Superluminova®, sont partiellement squelettées pour conserver la légèreté de leur esthétique effilée. Un bracelet en caoutchouc donne la touche finale, dynamique et moderne, à ce modèle au style affirmé. 

Au cœur du modèle Pioneer Centre Seconds Automatic vibre le mouvement HMC 200. C’est le dernier né des calibres Moser, entièrement conçu, développé et produit en interne. Il est muni d’un organe réglant manufacturé par Precision Engineering AG, la société sœur de H. Moser & Cie. Décoré des fameuses doubles côtes de Moser sur les ponts et la platine, le calibre HMC 200 arbore une grande masse oscillante . Ce mouvement vient s’ajouter à la gamme déjà très étendue de H. Moser & Cie., la complétant de très belle manière. 

 

Spécifications techniques

SPÉCIFICITÉS TECHNIQUES – PIONEER CENTRE SECONDS AUTOMATIC 

Référence 3200-1200, modèle en acier, cadran bleu nuit fumé, bracelet en caoutchouc noir 

 

Boîtier Acier massif
Diamètre : 42,8 mm
Hauteur hors verre saphir : 11,3 mm Verre saphir
Fond de boîte transparent Couronne vissée ornée d’un "M" Étanche à 120 mètres 

Cadran Bleu nuit fumé avec décor rayons de soleil
Index appliques, avec points en Superluminova® pour marquer les heures Aiguilles en forme de feuille, partiellement squelettisées, finition or rouge Éléments luminescents en Superluminova® sur les aiguilles 

Mouvement Calibre HMC 200 à remontage automatique
Diamètre : 32,0 mm ou 14 1/4 lignes
Hauteur : 5,5 mm
Fréquence : 18‘000 a/h
27 rubis
Remontoir bidirectionnel automatique à cliquet
Masse oscillante gravée
Réserve de marche : minimum 3 jours
Stop seconde
Spiral Straumann® original avec courbe terminale plate Finition avec côtes de Moser ; diamantage 

Fonctions Heures et minutes Seconde au centre 

Bracelets Caoutchouc noir
Boucle ardillon en acier gravé avec le logo H. Moser 

 

Who's who

H. Moser & Cie est probablement la plus méconnue des grandes manufactures, l’une de ces perles cachées de la haute horlogerie qu’affectionne Laurent Picciotto. Qui sait que H. Moser & Cie, dès 1840, dominait le marché horloger au Japon, en Chine, en Perse, au Turkestan, en Russie ? Qui sait que la manufacture produisait pas moins de 70 calibres maisons ?
 
Heinrich Moser était horloger, mais aussi et surtout visionnaire et entrepreneur. Comme tous les esprits libres et en avance sur son temps, il fut d’ailleurs en premier lieu rejeté par sa ville natale, Schaffhouse, alors que celle-ci allait paradoxalement devenir avec IWC un centre horloger de premier plan ! « Les Moser sont des montres qui ne se dévoilent pas d’emblée, contrairement à ce qu’elles peuvent laisser croire », souligne Laurent Picciotto.
 
De même, la personnalité de Heinrich Moser ne se laissait pas appréhender facilement. Bien que fondamentalement attaché à Schaffhouse, c’est à Saint-Petersbourg qu’il exécute la première partie de sa carrière. Il n’y établit pas tout de suite une manufacture mais, comme c’était l’usage en ce temps, un « négoce de montres » de sa propre production ou de pièces venant d’autres constructeurs. Lorsqu’il décide de développer le segment de ses propres mouvements, ce n’est toujours pas à Schaffhouse mais au Locle qu’il s’établit. Et ce n’est pas au marché européen qu’il destine sa production, mais à Nijni Novgorod et à Irbit !
 
Ces deux villes sont en effet les principaux lieux de foire de l’époque, lui assurant un développement commercial rapide qui se traduit notamment par l’embauche de 50 collaborateurs. Toujours à contre-courant, alors que les horlogers suisses et français sont à l’époque les plus réputés, Heinrich Moser emploie des horlogers allemands, russes, italiens et suédois. En parallèle, l’entrepreneur, de retour dans sa ville natale, s’engage dans l’industrialisation de la région et bâtit notamment...des chemins de fer et barrages, toujours en activité en 2012 !
 
Au final, et toujours dans la trajectoire pour le moins atypique de la marque, alors que Heinrich Moser avait bâti, à son décès en 1874, un véritable empire qui offrait de magnifiques perspectives de croissance, sa famille décida de...tout revendre. La partie horlogère fut démantelée, mais Heinrich Moser avait toutefois imposé que le nom de marque « H. Moser & Cie » restât attaché à toute production horlogère qui serait faite sur les fondamentaux qu’il avait bâti. La marque traverse donc les décennies avec plus ou moins de succès, jusqu’en en 2002 quand le Dr Jürgen Lange fait réenregistrer le nom de la marque originale du fondateur au plan international.
 
C’est l’heure de la renaissance de l’entreprise Moser Schaffhausen AG et la réintégration de la lignée des Moser. Aujourd’hui, Roger Nicholas Balsiger, arrière-petit-fils de Heinrich Moser en est président d’honneur. En automne 2005, à l’occasion du 200ème anniversaire de son fondateur Heinrich Moser, l’entreprise faisait sa réapparition sur la scène de l’horlogerie internationale. « Ce sont aujourd’hui des pièces rationnelles et subtiles », souligne Laurent Picciotto. « Nous avons laissé le temps à la marque pour trouver sa place.
 
L’approche reste certes germanique, mais décalée, avec des tons classiques mais peu courants et des fonctions basiques qui dissimulent, côté fond, une véritable haute facture mécanique (grande date, affichage rétrograde, réserve de marche de 7 jours, etc.). Les pièces actuelles reposent sur un véritable cahier des charges dans une approche de puriste qui s’adresse à des personnalités fortes ».
 
Journaliste : Olivier Müller
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