MB&F - MB&F LEGACY MACHINE PERPETUAL or gris
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MB&F LEGACY MACHINE PERPETUAL or gris

MB&F | 164'400 € TTC

Disponible
L'avis de laurent

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MB&F LEGACY MACHINE PERPETUAL or gris

Maximilian Busser et ses Friends ont encore frappé. C’est aujourd’hui le calendrier perpétuel (« perpetual calendar ») que le collectif horloger revisite. Cette nouvelle Legacy Machine, comme chaque autre montre de cette collection, arbore un large balancier suspendu au centre de son cadran, une signature esthétique que chaque Machine de la collection Legacy présente. Cette nouvelle complication, le calendrier perpétuel, ne fait pas exception. Le balancier trône au centre du cadran, entre les indications de jour, date, mois et heure de la montre. 

  • UN MOUVEMENT MÉCANIQUE HAUTEMENT COMPLEXE

Créer un mouvement de « Perpetual Calendar » est une gageure, une complication de haute horlogerie qui doit posséder un véritable processeur mécanique capable de décompter les jours de chaque année, normale ou bissextile, sans erreur. Les montres à calendrier perpétuel sont des pièces de haute horlogerie que peu de marques maitrisent, tant la complexité de leur mouvement est grande. Il en va de même pour celle de leur cadran, qui doit rester lisible. 

 

  • PLUS SIMPLE, PLUS LISIBLE

Maximilian Busser n’a pas doté sa Legacy Machine Perpetual Calendar de cadran. Autour de son balancier central, le mouvement affiche sa complication, son processeur mécanique, avec chaque cadran secondaire de jour, date, mois et heure répartis aux quatre points cardinaux de la montre. 

 

L’ensemble a été conçu par Stephen McDonnell, un horloger indépendant irlandais, ami de Maximilian Busser. L’homme est le premier à avoir créé un véritable processeur mécanique pour cette montre qui rejoint la collection Legacy Machine et qui permet un changement de date en toute sécurité grâce à un système qui lui est propre, évitant les mauvaises manipulations. 

 

Le mouvement est totalement intégré, sans module. Stephen McDonnell a conçu son mouvement pour que son balancier suspendu puisse flotter au dessus. Ce système est visible grâce à l’absence de cadran – une caractéristique rare pour une montre à calendrier perpétuel. 

 

  • AUCUNE ERREUR POSSIBLE

Avec cette Legacy Machine Perpetual Calendar, Maximilian Busser et Stephen McDonnell ont donc conçu une machine dont le mouvement s’écarte du système traditionnel pour offrir un changement de date en toute sécurité, tenant compte de chaque année bissextile et pouvant se faire simplement. L’horloger irlandais est parvenu à une solution simple et ergonomique dont tout le mouvement peut être admiré dans sa complexité mécanique. 

 

Les autres Legacy Machine et même Horological Machine avaient un cadran, ce calendrier perpétuel n’en a pas, même si l’on retrouve l’échappement suspendu au centre de la complication. Le système de sécurité intégré permet d’actionner le mouvement sans  craindre pour son intégrité, avec un cycle de marche rétrograde pour les années bissextiles et non bissextiles. 

 

  • UN MOUVEMENT TOTALEMENT INTÉGRÉ

La date s’affiche à 9h, le jour à 3h, le mois à 6h et l’heure à midi. La réserve de marche de la montre est indiquée entre 4h et 5h. Même lorsque sa limite est atteinte, la Legacy Machine Perpetual Calendar de Maximilian Busser et Stephen McDonnell peut être réglée avec simplicité grâce au son système de sécurité intégré à son mouvement. Il ne s’agit pas d’une complication additionnelle ni d’un module, la mécanique est totalement intégrée, fait rare pour les calendriers perpétuels.

 

La collection Legacy Machine rompt ainsi avec le calendrier perpétuel traditionnel. Grâce à l’horloger indépendant irlandais Stephen McDonnell, le changement de date n’a jamais été aussi aisé pour une montre à calendrier perpétuel, tandis que Maximilian Busser signe ici une montre dont le design, avec son balancier central suspendu, reste unique dans les horizons traditionnels de l’horlogerie. 

 

Spécifications techniques

// ÉDITION NON-LIMITÉE EN OR BLANC 18 CARATS (Cadran Gris) //
 
MOTEUR
- Calendrier perpétuel complètement intégré développé pour MB&F par Stephen McDonnell,
- Complication côté cadran
- Processeur mécanique avec système de sécurité intégré.
- Remontage manuel avec double barillet
- Roue de balancier de 14 mm de diamètre réalisée sur mesure
- Vis de réglage traditionnelles visibles au sommet du mouvement
- Réserve de marche : 72H
- Fréquence : 18’000 A/h / 2,5 Hz
- Nombre de composants : 581
- Nombre de rubis : 41
 
FINITIONS
Finitions main exceptionnelles dans le style du XIXe siècle :
- Angles rentrants pour rehausser le travail,
- Angles polis,
- Côtes de Genève,
- Gravures main. 
 
FONCTIONS/INDICATIONS
- Heures & Minutes
- Date (Jours & Mois)
- Indicateurs d’année bissextile rétrograde et de réserve de marche
 
BOÎTIER
- Matériaux : Or rose 5N+ 18 carats, or blanc 18 carats ou platine 950
- Dimensions : 44 mm x 17,5 mm
- Nombre de composants : 69
- Etanchéité : 30 m / 90’ / 3 atm
 
VERRES SAPHIR
- Verres saphir au recto et au verso
- Traitement antireflet sur les 2 faces
 
BRACELET & BOUCLE
- Bracelet alligator cousu main noir, gris ou brun foncé
- Boucle déployante en or ou platine assortie boîtier.
 

Who's who

« Surprenant. Maximilian Büsser est définitivement quelqu’un de surprenant ». Lorsque l’on demande à Laurent Picciotto de tracer les grandes lignes de son histoire avec l’homme fort de MB&F, il y a d’abord un long silence, un air pensif. Par où commencer ? Par la première rencontre alors que « Max » était stagiaire chez Jaeger-LeCoultre ? Lorsqu’il dirigeait Harry Winston Horlogerie ? Lorsqu’il s’est mû en designer agrégeant les plus grands talents horlogers chez MB&F ? Voilà en effet quelques étapes de la vie de Max Büsser, mais campées par un personnage si différent dans chaque rôle que la continuité est parfois difficile à percevoir. Pourtant, tout a bel et bien commencé il y a 20 ans à Paris entre les deux hommes. Laurent Picciotto a ouvert Chronopassion depuis 3 ans, posant les bases d’une enseigne qui allait devenir référente, mais qui n’est en ce temps qu’un ovni pour quelques (rares) amateurs de haute horlogerie.
 
Le jeune Maximilian Büsser, lui, est fraichement sorti de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Il vient de rentrer chez Jaeger-LeCoultre. Passionné de mécanique horlogère, il ne manque pas, lors de son passage à Paris, de s’arrêter rue Saint Honoré chez Chronopassion. « Il est resté plus de 3 heures », se souvient encore Laurent Picciotto. « Passionné, curieux, posant 1000 questions – un jeune homme atypique et sommes toutes à la culture horlogère déjà plus aboutie qu’il ne le laissait paraître ». Max Büsser restera plus de 7 ans au Marketing de Jaeger-LeCoultre. Il quitte la maison en 1991 pour entrer chez Harry Winston. Le joaillier de la 5ème avenue à NYC avait déjà fait quelques incursions dans le monde horloger, mais sans grand succès. Les premières pièces datent de 1989, le succès n’est pas immédiat. La production est confidentielle, le jeune Max Büsser sème alors les graines d’une horlogerie haut de gamme chez le joailler et atteint rapidement le poste de Managing Director pour le département Rare Timepieces.
 
C’est à ce moment là que les routes des deux hommes se recroisent. « Je me promenais à Genève », évoque Laurent Picciotto, « lorsqu’un homme en voiture s’arrête à mes côtés. Ce n’était plus le jeune en apprentissage de chez Jaeger, c’était le CEO d’Harry Winston Horlogerie. Je ne le reconnaissais plus, la transformation était même physique ! Il avait véritablement pris le costume du CEO. C’était vraiment surprenant ». Les deux hommes vont alors se voir chaque année dans le cadre d’Harry Winston. La partie horlogère de la marque, sous l’impulsion de Max Büsser, prend corps progressivement, « mais moi, seules les Opus m’intéressaient », glisse, sourire en coin, Laurent Picciotto. Une certaine amitié se noue et lorsque Max Büsser quitte Harry Winston en juillet 2005, les deux hommes se retrouvent une nouvelle fois. « Max m’informe de son nouveau projet, MB&F, pour Maximilian Büsser & Friends. Je ne lui ai dit que trois mots : ‘Je te suis’. Il a été un peu pris de court, alors qu’il ne projetait même pas encore d’implanter la marque en France et qu’il n’y avait pas encore le moindre prototype à l’horizon ! ».
 
L’intuition était la bonne. La première Horological Machine, la HM1, voit le jour deux ans plus tard, en 2007. « Une pièce difficile à saisir, il faut vraiment la mettre au poignet puis attendre un bon quart d’heure avant de se prononcer », se remémore Laurent Picciotto. La suite de l’aventure est connue : il y aura quatre HM, ainsi qu’une LM, pour Legacy Machine, pièce hommage aux inventeurs horlogers esthétiquement plus abordable mais non moins techniquement aboutie. Chaque pièce MB&F est en effet le fruit de ce que la haute horlogerie compte de plus grands talents, tant en horlogerie à proprement parler qu’en design : Jean-François Mojon, Kari Voutilainen, Peter Speake-Marin, Laurent Besse, Jean-Marc Wiederrecht, Eric Giroud, etc. « Au final, MB&F demande une vraie démarche d’adoption de ses pièces. Max y met une bonne dose d’humour, fruit de son regard désinhibé sur l’horlogerie. C’est définitivement une marque qui apporte de la fraîcheur dans le paysage horloger, qui le secoue juste comme il en avait besoin », conclut Laurent Picciotto.
 
Journaliste : Olivier Müller
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