MB&F - MB&F , HM8 CAN-AM , or gris
Luc Virginius / Chronopassion
MB&F - MB&F , HM8 CAN-AM , or gris

MB&F , HM8 CAN-AM , or gris

MB&F
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87'000 €

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MB&F , HM8 CAN-AM , or gris

Au cours de la dernière décennie, les Horological Machines de MB&F ont largement exploité deux concepts architecturaux forts : la forme angulaire et l’affchage prismatique de la montre Amida des années 1970, revisités dans les HM5 puis dans la HMX ; et la mise en valeur du rotor astéro-hache qui a pris la vedette à la surface des HM3, la ligne MB&F la plus répandue à ce jour. 

Horological Machine N°8 (HM8) réunit ces particularités dans un design inspiré par les voitures de course surpuissantes du Can-Am. Résultat : un objet sculpté en 3 dimensions, lancé à grande vitesse sur le poignet. 

Messieurs, démarrez vos moteurs. Sentez-les VROMBIR ! 

La HM8 renaît des cendres des voitures turbo du Can-Am, un championnat où « tout était permis » aujourd’hui disparu et qui aurait célébré ses 50 ans en 2016. 

Maximilian Büsser, fondateur de MB&F, dit de la HM8 : « Je crois que c’est une des pièces les plus cool que j’ai jamais créée. » 

Usinés dans des blocs massifs de titane grade 5 puis méticuleusement polis à la main, les arceaux luisent tels des miroirs tubulaires. 

Le moteur de la HM8 se dévoile en pleine lumière sous un couvercle en verre saphir quasiment invisible. Les vagues circulaires dessinées sur le mouvement apparaissent à travers le centre ajouré du rotor astéro-hache en or bleui, alors que les disques des heures et des minutes sont visibles dans les coins. 

L’étendue du verre saphir dégage complètement la vue sur le mouvement, sa transparence assurant le rétro-éclairage de l’affichage a n de le rendre plus lisible de jour. La lumière permet également de charger les chiffres recouverts de Super-LumiNova sur les disques des heures et des minutes et d’obtenir un maximum de visibilité de nuit. La forme de la HM8 ne se limite pas à suivre la fonction, elle l’amplifie. 

La HM8 Can-Am se présente en deux versions : or blanc/ titane et or rose/titane. 

 

Le Canadian-American Challenge Cup, plus connu sous le nom de Can-Am, était un championnat de sport automobile qui s’est tenu de 1966 à 1987 et pour lequel Bruce McLaren a développé sa toute première voiture. McLaren, de même que d’autres constructeurs tels que Lola, Chaparral, BRM, Shadow et Porsche, ont tous créé des écuries dédiées à ce championnat. Comme il n’y avait presque pas de restrictions, on pouvait se permettre des moteurs de toutes cylindrées, des modèles turbo ou suralimentés, et à peu près toutes les formes d’aérodynamisme. Cette grande liberté a favorisé le développement de technologies d’avant-garde dans de multiples domaines et des moteurs extrêmement puissants ont vu le jour. 

La HM8 Can-Am se présente dans un boîtier rebondi et néanmoins angulaire. Deux prismes optiques offrent un affichage vertical des heures sautantes bidirectionnelles et des minutes traînantes, alors que le rotor astéro-hache identitaire se dévoile en surface. Mais les véritables vedettes de la HM8 sont les « arceaux de sécurité » polis, inspirés par les voitures Can-Am, et qui s’étendent avec majesté de l’avant de la Machine à l’arrière gracieusement fuselé. Paradoxalement, cette machine de course entièrement mécanique est électrisante. 

 

Spécifications techniques

MOTEUR

Moteur horloger tridimensionnel conçu et développé par MB&F à partir d’une base Girard Perregaux. Remontage automatique par un rotor en or 22ct
Réserve de marche : 42 heures
Fréquence du balancier : 28,800a/h / 4Hz

Nombre de composants : 247 Nombre de rubis :30

FONCTIONS

Heures sautantes bidirectionnelles et minutes traînantes af chées par deux prismes optiques ré échissants et grossissants.

BOÎTIER

Matériau : Éditions de lancement en or blanc 18ct/titane et or rose 18ct/titane. Dimensions: 49 mm × 51.5 mm × 19 mm
Nombre de composants : 60
Étanchéité du carter moteur : 30 m / 90’ / 3 atm

VERRES SAPHIR

Tous les verres (avant, arrière, haut/dessus, bas/dessous) sont en saphir et traités avec un revêtement antire ets sur les deux faces.

BRACELET & BOUCLE

Bracelet en cuir d’alligator cousu à la main, bleu marine pour le boitier en or blanc ou marron foncé pour celui en or rose, avec une boucle déployante dans le matériau correspondant au bracelet 

Who's who

« Surprenant. Maximilian Büsser est définitivement quelqu’un de surprenant ». Lorsque l’on demande à Laurent Picciotto de tracer les grandes lignes de son histoire avec l’homme fort de MB&F, il y a d’abord un long silence, un air pensif. Par où commencer ? Par la première rencontre alors que « Max » était stagiaire chez Jaeger-LeCoultre ? Lorsqu’il dirigeait Harry Winston Horlogerie ? Lorsqu’il s’est mû en designer agrégeant les plus grands talents horlogers chez MB&F ? Voilà en effet quelques étapes de la vie de Max Büsser, mais campées par un personnage si différent dans chaque rôle que la continuité est parfois difficile à percevoir. Pourtant, tout a bel et bien commencé il y a 20 ans à Paris entre les deux hommes. Laurent Picciotto a ouvert Chronopassion depuis 3 ans, posant les bases d’une enseigne qui allait devenir référente, mais qui n’est en ce temps qu’un ovni pour quelques (rares) amateurs de haute horlogerie.
 
Le jeune Maximilian Büsser, lui, est fraichement sorti de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Il vient de rentrer chez Jaeger-LeCoultre. Passionné de mécanique horlogère, il ne manque pas, lors de son passage à Paris, de s’arrêter rue Saint Honoré chez Chronopassion. « Il est resté plus de 3 heures », se souvient encore Laurent Picciotto. « Passionné, curieux, posant 1000 questions – un jeune homme atypique et sommes toutes à la culture horlogère déjà plus aboutie qu’il ne le laissait paraître ». Max Büsser restera plus de 7 ans au Marketing de Jaeger-LeCoultre. Il quitte la maison en 1991 pour entrer chez Harry Winston. Le joaillier de la 5ème avenue à NYC avait déjà fait quelques incursions dans le monde horloger, mais sans grand succès. Les premières pièces datent de 1989, le succès n’est pas immédiat. La production est confidentielle, le jeune Max Büsser sème alors les graines d’une horlogerie haut de gamme chez le joailler et atteint rapidement le poste de Managing Director pour le département Rare Timepieces.
 
C’est à ce moment là que les routes des deux hommes se recroisent. « Je me promenais à Genève », évoque Laurent Picciotto, « lorsqu’un homme en voiture s’arrête à mes côtés. Ce n’était plus le jeune en apprentissage de chez Jaeger, c’était le CEO d’Harry Winston Horlogerie. Je ne le reconnaissais plus, la transformation était même physique ! Il avait véritablement pris le costume du CEO. C’était vraiment surprenant ». Les deux hommes vont alors se voir chaque année dans le cadre d’Harry Winston. La partie horlogère de la marque, sous l’impulsion de Max Büsser, prend corps progressivement, « mais moi, seules les Opus m’intéressaient », glisse, sourire en coin, Laurent Picciotto. Une certaine amitié se noue et lorsque Max Büsser quitte Harry Winston en juillet 2005, les deux hommes se retrouvent une nouvelle fois. « Max m’informe de son nouveau projet, MB&F, pour Maximilian Büsser & Friends. Je ne lui ai dit que trois mots : ‘Je te suis’. Il a été un peu pris de court, alors qu’il ne projetait même pas encore d’implanter la marque en France et qu’il n’y avait pas encore le moindre prototype à l’horizon ! ».
 
Journaliste : Olivier Müller
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