MB&F - LEGACY MACHINE ‘SPLIT ESCAPEMENT’
MB&F - LEGACY MACHINE ‘SPLIT ESCAPEMENT’

LEGACY MACHINE ‘SPLIT ESCAPEMENT’

MB&F | 88'000 € TTC

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LEGACY MACHINE ‘SPLIT ESCAPEMENT’

Une montre, un mouvement, un cadran, deux ponts, un balancier mais trois cadrans : la nouvelle Legacy Machine Split Escapement fait toujours de l’échappement libre sa signature esthétique mais multiplie les fonctions, chacune associée à son propre cadran.

 

  • UNE SIGNATURE UNIQUE DE L'HROLOGRIE CONTEMPORAINE 

Ainsi, la nouvelle Legacy Machine Split Escapement voit son échappement scindé en deux, d’où son nom, « split », avec uniquement le balancier et son axe visibles côté cadran, tandis que le reste de l’échappement est basculé côté fond. Comme la plupart des « machines » signées MB&F, cette Legacy Machine Split Escapement offre donc une architecture unique en haute horlogerie, un pont entre tradition et modernité que symbolisent les deux ponts bercés qui soutiennent le balancier et son axe.

Sa roue flotte librement dans l’air, sur son axe, à fleur de verre saphir, une prouesse atteinte au prix de développements techniques exigeants propres à MB&F. Totalement indépendante, la marque ne produit que des séries limitées, représentant le prix à payer pour conserver sa complète liberté créative.

  • DANS LE SILLAGE DE BREGUET

La montre Legacy Machine Split Escapement prend ainsi la suite d’autres créations fortes de MB&F, notamment son Perpetual Calendar (calendrier perpétuel). Cette montre d’exception, la Perpetual Calendar, est probablement la plus technique de MB&F et a remporté de nombreux prix, tandis que la Legacy Machine Split Escapement offre une toute autre lecture de la haute horlogerie, une « machine » qui réinvente au XXIe siècle l’horlogerie contemporaine, comme si Maximilian Busser et ses « Friends » (MB&F) s’étaient téléportés au XIXe siècle où à celui, antérieur, de Breguet.

  • UN MOUVEMENT À (PRESQUE) TOUCHER DU DOIGHT

Le mouvement de la Legacy Machine Split Escapement n’a pas la complexité du Pepetual Calendar (calendrier perpétuel) de la marque mais cette collection n’offre pas moins de trois indications ayant chacune leur cadran : heures, minutes et secondes, suivies de la réserve de marche puis de la date. Ce cadran tripartite de la Legacy Machine Split Escapement est coiffé par l’échappement libre du mouvement, affleurant sur son axe à la surface du verre saphir bombé. C’est ainsi que l’on peut presque toucher du doigt le balancier volant de la montre, sentir son mouvement de balancier presque s’échapper du verre saphir.

 

  • UN GRENAGE RARE EN HORLOGERIE

Le cadran de la montre Legacy Machine Split Escapement offre un grenage unique de surface qui donne à ses tons dorés un reflet rare en horlogerie, un contraste parfait pour ses cadrans qui affichent l’heure, la date et la réserve de marche. A leur sommet, le balancier, sur son axe, coiffe l’ensemble, son échappement dissocié du reste du mouvement, notamment de l’ancre et de la roue d’ancre, venant réguler la source d’énergie du mouvement pour offrir jusqu’à 72 heures de réserve de marche.

Tenu par deux ponts bercés au prix d’une finition manuelle datant du XIXe siècle, ce balancier volant donne au mouvement de la montre Legacy Machine Split Escapement une profondeur hypnotique qui vient se refléter dans le grenage de surface appliqué au cadran doré. Le boitier de la montre marque un ultime contraste, privilégiant pour sa part l’or blanc.

On retrouve pour finir ce contraste au dos du mouvement de la montre, visible par un verre saphir. La finition du XIXe siècle n’ayant pas de prix, elle est ici réalisée à la main. Les cotes de Genève longent la platine où l’on découvre également le barillet (source d’énergie de la montre) qui délivre ses 72h de réserve de marche indiquées côté cadran. Tous les angles de la montre Legacy Machine Split Escapement sont polis, les roues recevant aussi leur propre finition satinée en surface. Le boitier voit quant à lui sa surface entièrement polie, offrant à l’or blanc un contraste saisissant avec le grenage de couleur or du cadran.

Spécifications techniques

4 éditions de lancement de 18 pièces chacune en or blanc avec cadran grainé en bleu, ruthénium, or rose ou or jaune.

 

 

MOTEUR

- Mouvement développé pour MB&F par Stephen McDonnell.

- Echappement séparé : la roue de balancier est suspendue au-dessus du cadran, tandis que l’ancre et la roue d’échappement se situent sous le mouvement.

- Remontage manuel avec double barillet.

- Roue de balancier de 14 mm de diamètre réalisée sur mesure,

- Vis de réglage traditionnelles visibles au sommet du mouvement.

 

 

FINITIONS

- À la main dans le style du XIXe siècle

- Angles polis et rentrants pour rehausser le travail

- Côtes de Genève,

- Grenage et gravures fait-main.

- Réserve de marche : 72 heures

- Fréquence : 18’000 A/h / 2,5 Hz

- Nombre de composants : 314

- Nombre de rubis : 35

 

 

FONCTIONS

- Heures & minutes

- Date

- Indicateur de réserve de marche

 

 

BOÎTIER

- Éditions de lancement en or blanc 18 carats

- Dimensions : 44 mm x 17,5 mm

- Poussoir situé à proximité du cadran de la date pour un ajustement rapide de la date.

 

- Nombre de composants : 49

- Etanchéité : 30 m / 90' / 3 atm

Verres saphir au recto et au verso, traitement antireflet sur les 2 faces

 

 

BRACELET & BOUCLE

- Bracelet alligator cousu main noir ou brun

- Boucle déployante en or blanc.

Who's who

« Surprenant. Maximilian Büsser est définitivement quelqu’un de surprenant ».

 

Lorsque l’on demande à Laurent Picciotto de tracer les grandes lignes de son histoire avec l’homme fort de MB&F, il y a d’abord un long silence, un air pensif. Par où commencer ? Par la première rencontre alors que « Max » était stagiaire chez Jaeger-LeCoultre ? Lorsqu’il dirigeait Harry Winston Horlogerie ? Lorsqu’il s’est mû en designer agrégeant les plus grands talents horlogers chez MB&F ? Voilà en effet quelques étapes de la vie de Max Büsser, mais campées par un personnage si différent dans chaque rôle que la continuité est parfois difficile à percevoir. Pourtant, tout a bel et bien commencé il y a 20 ans à Paris entre les deux hommes. Laurent Picciotto a ouvert Chronopassion depuis 3 ans, posant les bases d’une enseigne qui allait devenir référente, mais qui n’est en ce temps qu’un ovni pour quelques (rares) amateurs de haute horlogerie.

 

Le jeune Maximilian Büsser, lui, est fraichement sorti de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Il vient de rentrer chez Jaeger-LeCoultre. Passionné de mécanique horlogère, il ne manque pas, lors de son passage à Paris, de s’arrêter rue Saint Honoré chez Chronopassion. « Il est resté plus de 3 heures », se souvient encore Laurent Picciotto. « Passionné, curieux, posant 1000 questions – un jeune homme atypique et sommes toutes à la culture horlogère déjà plus aboutie qu’il ne le laissait paraître ». Max Büsser restera plus de 7 ans au Marketing de Jaeger-LeCoultre. Il quitte la maison en 1991 pour entrer chez Harry Winston. Le joaillier de la 5ème avenue à NYC avait déjà fait quelques incursions dans le monde horloger, mais sans grand succès. Les premières pièces datent de 1989, le succès n’est pas immédiat. La production est confidentielle, le jeune Max Büsser sème alors les graines d’une horlogerie haut de gamme chez le joailler et atteint rapidement le poste de Managing Director pour le département Rare Timepieces.

 

C’est à ce moment là que les routes des deux hommes se recroisent. « Je me promenais à Genève », évoque Laurent Picciotto, « lorsqu’un homme en voiture s’arrête à mes côtés. Ce n’était plus le jeune en apprentissage de chez Jaeger, c’était le CEO d’Harry Winston Horlogerie. Je ne le reconnaissais plus, la transformation était même physique ! Il avait véritablement pris le costume du CEO. C’était vraiment surprenant ». Les deux hommes vont alors se voir chaque année dans le cadre d’Harry Winston. La partie horlogère de la marque, sous l’impulsion de Max Büsser, prend corps progressivement, « mais moi, seules les Opus m’intéressaient », glisse, sourire en coin, Laurent Picciotto. Une certaine amitié se noue et lorsque Max Büsser quitte Harry Winston en juillet 2005, les deux hommes se retrouvent une nouvelle fois. « Max m’informe de son nouveau projet, MB&F, pour Maximilian Büsser & Friends. Je ne lui ai dit que trois mots : ‘Je te suis’. Il a été un peu pris de court, alors qu’il ne projetait même pas encore d’implanter la marque en France et qu’il n’y avait pas encore le moindre prototype à l’horizon ! ».

 

Journaliste : Olivier Müller

 
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