MB&F - Destination Moon
MB&F - Destination Moon

Destination Moon

MB&F | 22'800 € TTC

Disponible
L'avis de laurent

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Destination Moon : une fusée horlogère !

Avec Destination Moon, les montres et horloges s’envolent à des années lumière des normes classiques de l’horlogerie ! Destination : le sommet de la créativité, la science fiction, l’imagination sans limite. Le véhicule : une fusée.

Une nouvelle collaboration avec L’Epée

Destination Moon en est une, au sens propre, développée en collaboration avec L’Epée. Avec elle, Maximilian Busser met l’horlogerie en mouvement. Cette fusée en acier inoxydable dépasse le cadre de la montre qui était jusque là l’apanage de MB&F. C’est une machine à se projeter de quelques années lumière dans les hautes sphères de l’imagination et de la science fiction pour créer quatre éditions limitées d’horloges de table en forme de fusée d’acier.

A leur bord, cette improbable machine embarque Neil, qui n’est autre que le pendant du véritable Neil Armstrong, réalisé en argent massif et acier et qui, accroché à son échelle d’embarquement, monte à bord de son vaisseau spatial pour aller conquérir l’imagination de ses fans. Destination Moon n’est pas qu’une horloge, c’est une fusée propulsant la science fiction au sommet de pièces en éditions limitées  à destination de collectionneurs avertis !

Une construction verticale unique

Destination Moon se présente donc sous la forme d’une fusée posée en position verticale. Au bas, Neil est une figurine accrochée à son échelle pour un embarquement immédiat. La structure est réalisée en acier inoxydable mais se présente comme de l’argent massif et en possède d’ailleurs le poids ! Au dessus de Neil se trouve le cœur de ces horloges, leur mouvement. Dans cet étage bat ainsi le mouvement de cette horloge de table, comme battrait celui d’une montre. La prouesse réside en sa disposition verticale, comme l’impose la disposition verticale de la fusée dans son ensemble. On retrouve dans ce mouvement les mêmes tons acier inoxydable (tel de l’argent massif) qu’aux autres étages de la fusée.

De la propulsion jusqu’à la coiffe

Le mouvement, comme dans une montre ou une horloge, est protégé de la poussière et des traces de doigts d’une paroi de verre minéral. Ce verre minéral et les différents éléments de la fusée et du mouvement s’imbriquent tels des pièces de meccano, donnant à chacune des éditions limitées de Destination Moon l’apparence d’une véritable machine de science fiction. La paroi de verre minéral rappelle également le verre saphir qui protège habituellement le mouvement d’une montre. Tout en haut de la fusée en acier, au dernier étage de ce monument d’imagination, se trouve le dôme de la machine, toujours en position verticale, qui propulsera ces pièces en éditions limitées de quelques années vers de nouveaux horizons créatifs.

Honneur aux belles horloges de table

Les espaces vides au sein de Destination Moon, créée par Max Busser et L’Epée, donnent une impression de légèreté à l’ensemble de la fusée verticale en acier inoxydable. Sur cette horloge de table, la figurine de Neil en argent massif peut se déplacer le long de l’échelle d’embarquement à bord de son vaisseau spatial. Destination Moon permet de laisser libre cours à son imagination. Ce n’est pas une montre mais néanmoins une machine, une horloge de table qui, comme les montres, met le mouvement l’honneur, au centre de la fusée.

Les amateurs de montres et d’horloges pourront donc durant des années contempler cette nouvelle création avec l’Epée et MB&F pour laisser courir leur imagination. Chacune de ces éditions limitées de Destination Moon est de 20 machines, 20 horloges de table de quatre versions différentes, toujours en acier inoxydable. Et s’il est possible de toucher du bout des doigts les parois en verre minéral de la fusée, il est en revanche impossible, une fois l’horloge posée sur la table, de ne pas laisser libre cours à son imagination et embarquer, comme Neil, à bord de ces horloges de science fiction horlogère, jusqu’au mouvement puis au sommet, pour un voyage à des années lumière ! 

Spécifications techniques

Destination Moon est disponible en 4 éditions limitées de 50 pièces par couleur : 

- PVD Noir 

- PVD Bleu

- PVD Vert

- Palladiée (argentée).

 

 

 

AFFICHAGE

- Heures & Minutes : chiffres blancs déposés par tampographie

 

FUSÉE

- Dimensions : 41.4 cm (hauteur) x 23.3 cm (diamètre)

- Poids : 4.0 kg

- Armature: Acier inoxydable satiné

- Pieds d’atterrissage : Laiton plaqué palladium, avec revêtement PVD pour les éditions bleue, verte et noire.

- Nombre de composants (mouvement inclus) : 237

 

 

NEIL (Figurine Astronaute)

- Corps en argent poli et casque en acier inoxydable

- Fixation magnétique pour l’aimanter à l’échelle d’embarquement.

 

 

MOUVEMENT

- Mouvement L’Épée 1839 conçu et fabriqué à l’interne

- Architecture verticale multi-étage

- Fréquence du balancier : 2.5 Hz / 18'000 A/h

- Réserve de marche : 8 jours

- Nombre de composants : 164

- Nombre de rubis : 17

- Système de protection Incabloc protégé par une glace en verre minéral

- Matériaux : acier inoxydable, laiton palladié et laiton nickelé

 

 

REMONTAGE & RÉGLAGE DE L’HEURE

- Remontage manuel : rotation de la « roue de propulsion » à la base de la fusée

- Mise à l’heure : réglage de l’heure par le bouton situé au sommet du mouvement, juste au-dessus du cylindre des heures.

 

 

FINITIONS

- Polissage

- Sablage

- Satinage

Who's who

« Surprenant. Maximilian Büsser est définitivement quelqu’un de surprenant ».

 

Lorsque l’on demande à Laurent Picciotto de tracer les grandes lignes de son histoire avec l’homme fort de MB&F, il y a d’abord un long silence, un air pensif. Par où commencer ? Par la première rencontre alors que « Max » était stagiaire chez Jaeger-LeCoultre ? Lorsqu’il dirigeait Harry Winston Horlogerie ? Lorsqu’il s’est mû en designer agrégeant les plus grands talents horlogers chez MB&F ? Voilà en effet quelques étapes de la vie de Max Büsser, mais campées par un personnage si différent dans chaque rôle que la continuité est parfois difficile à percevoir. Pourtant, tout a bel et bien commencé il y a 20 ans à Paris entre les deux hommes. Laurent Picciotto a ouvert Chronopassion depuis 3 ans, posant les bases d’une enseigne qui allait devenir référente, mais qui n’est en ce temps qu’un ovni pour quelques (rares) amateurs de haute horlogerie.

 

Le jeune Maximilian Büsser, lui, est fraichement sorti de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Il vient de rentrer chez Jaeger-LeCoultre. Passionné de mécanique horlogère, il ne manque pas, lors de son passage à Paris, de s’arrêter rue Saint Honoré chez Chronopassion. « Il est resté plus de 3 heures », se souvient encore Laurent Picciotto. « Passionné, curieux, posant 1000 questions – un jeune homme atypique et sommes toutes à la culture horlogère déjà plus aboutie qu’il ne le laissait paraître ». Max Büsser restera plus de 7 ans au Marketing de Jaeger-LeCoultre. Il quitte la maison en 1991 pour entrer chez Harry Winston. Le joaillier de la 5ème avenue à NYC avait déjà fait quelques incursions dans le monde horloger, mais sans grand succès. Les premières pièces datent de 1989, le succès n’est pas immédiat. La production est confidentielle, le jeune Max Büsser sème alors les graines d’une horlogerie haut de gamme chez le joailler et atteint rapidement le poste de Managing Director pour le département Rare Timepieces.

 

C’est à ce moment là que les routes des deux hommes se recroisent. « Je me promenais à Genève », évoque Laurent Picciotto, « lorsqu’un homme en voiture s’arrête à mes côtés. Ce n’était plus le jeune en apprentissage de chez Jaeger, c’était le CEO d’Harry Winston Horlogerie. Je ne le reconnaissais plus, la transformation était même physique ! Il avait véritablement pris le costume du CEO. C’était vraiment surprenant ». Les deux hommes vont alors se voir chaque année dans le cadre d’Harry Winston. La partie horlogère de la marque, sous l’impulsion de Max Büsser, prend corps progressivement, « mais moi, seules les Opus m’intéressaient », glisse, sourire en coin, Laurent Picciotto. Une certaine amitié se noue et lorsque Max Büsser quitte Harry Winston en juillet 2005, les deux hommes se retrouvent une nouvelle fois. « Max m’informe de son nouveau projet, MB&F, pour Maximilian Büsser & Friends. Je ne lui ai dit que trois mots : ‘Je te suis’. Il a été un peu pris de court, alors qu’il ne projetait même pas encore d’implanter la marque en France et qu’il n’y avait pas encore le moindre prototype à l’horizon ! ».

 

Journaliste : Olivier Müller

 
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