officine panerai  - LUMINOR MARINA LOGO 3 DAYS ACCIAOI
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LUMINOR MARINA LOGO 3 DAYS ACCIAOI

officine panerai | 4'900 € TTC

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L'avis de laurent

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PUISSANTE, SOBRE ET ICONIQUE

L’un des plus grands succès de panerai revient décliné en six nouvelles versions techniquement et esthétiquement revisitées, animées par un nouveau calibre de manufacture manuel doté de trois jours de réserve de marche.
 
  • LUMINOR LOGO
La Luminor Logo fait partie depuis maintes années des best-sellers de Panerai en raison de sa forte identité, qu'il s'agisse de la Luminor Base Logo ou de la Luminor Marina Logo, qui se distingue par son compteur de petite seconde à 9 heures. Montre sportive au design affirmé et épuré, ce modèle ne comporte qu'un seul élément purement décoratif : le logo OP sur le cadran. Le reste n'obéit qu'à un seul credo : celui de la fonctionnalité, dans la plus pure tradition Panerai. 
 
  • ACIER INOXYDABLE AISI 316L
"L'acier inoxydable AISI 316L 1.4435 est le matériau d'Officine Panerai par excellence car il est très résistant à la corrosion et non allergénique, offrant un contact parfait avec la peau. Les montres Panerai créées pour la Marine Militaire Italienne étaient composées d'acier inoxydable austénitique, un matériau solide, fiable et résistant aux conditions extérieures extrêmes dans lesquelles opéraient les commandos."
 

Spécifications techniques

RÉFÉRENCE : PAM00777
 
 
MOUVEMENT
- Calibre manufacture P6000 à remontage manuel
- 3 jours de réserve de marche
- 19 rubis
- 21 600 alt/h
 
FONCTIONS
- Heures & minutes
- Petite seconde
 
BOÎTIER
- Diamètre 44 mm
- Acier poli AISI 316L
 
FOND
- Clipsé, acier
 
CADRAN
- Noir avec chiffres arabes et index luminescents
- Petite seconde à 9 heures.
 
ÉTANCHÉITÉ
- 10 bar (~100 mètres)
 
BRACELET
- Bleu 24/22.0 Standard
 

Who's who

Ce qui lie Chronopassion à Panerai, ce ne sont probablement pas les pièces elles-mêmes. La relation est plus intime, plus forte. « Magique », va jusqu’à dire Laurent Picciotto. Peut-être faut-il en chercher la source dans le caractère d’éternel outsider de la marque italienne comme du fondateur de Chronopassion. Ou dans leur origine commune de revendeurs passionnés. 
 
En effet, peu de gens le savent, mais Panerai, la marque comme son fondateur Giovanni, sont avant tout une enseigne de réparation et de vente de montres et d’outils horlogers. Dès 1850, Giovanni Panerai s’était fait un nom horloger dans sa Florence natale. Son fils Leon Fracesco a transformé le métier de son père en une prospère entreprise : en 1907, son catalogue de montres et pièces tire à 50.000 exemplaires ! Ce qui s’appelle alors Orologeria Svizzera est notamment concessionnaire Rolex, Longines, Vacheron & Constantin, Movado, Patek Philippe.
 
Nouveau siècle, nouvelle page : la marque fournit au ministère de la Défense ses premiers instruments optique de précision. En 1910, des expériences sur les matériaux luminescents débutent et un système est mis au point pour rendre lumineux les cadrans d’instruments. La luminescence est obtenue grâce à un mélange de sulfure de zinc et de bromure de radium, appelé par la suite... Radiomir. La route était alors toute tracée : déjà revendeurs de mouvements, Panerai n’avait plus qu’à coupler cet atout avec sa compétence, nouvellement acquise, en matière de cadrans, pour créer sa première montre.
 
L’opération sera faite en 1935. Anecdote amusante : les premières Panerai sont propulsées par un mouvement...Rolex. L’armée italienne sera naturellement la première cliente. Nous sommes en 1937, et ce quasi monopole militaire sur les montres Panerai durera jusqu’en 1993 ! « C’est ce cahier des charges très strict, purement militaire, fonctionnel et sans compromis, qui m’a séduit chez Panerai », explique Laurent Picciotto.
 
Le fondateur de Chronopassion revendique déjà une sélection de pièces à forte identité et recherchait de nouvelles marques de niche depuis quelques années. « La première collaboration remonte à 1995. Panerai est à l’époque une micro-marque totalement indépendante. C’est une curiosité et, pour moi, une alternative convaincante à ces marques de sport qui voulaient se positionner sur le même créneau militaire sans en avoir la légitimité ». Coup de cœur personnel, succès immédiat ? « Loin de là ! », corrige en souriant Laurent Picciotto. « Je vendais péniblement une douzaine de pièces par an, principalement des Mare Nostrum (le chronographe original de 1943, resté à l’état de prototype pour des raisons historiques, ndlr).
 
L’histoire a fait que ces pièces sont aujourd’hui parmi les collectors les plus prisés », glisse-t-il, sourire en coin. Cet engouement modéré n’altère en rien la conviction de Chronopassion dans Panerai. Le groupe Vendôme Luxury, futur Richemont, semble partager la même intuition : en 1997, il rachète la marque. La puissance de frappe du groupe se met alors en branle pour sortir Panerai de sa confidentialité. Une série de 1000 pièces est proposée au marché italien, qui se l’arrache. Un réseau de distribution est mis en place. « A la première réunion, nous étions 12 détaillants. 11 n’avaient jamais vendu la moindre Panerai. J’étais le seul », se souvient Laurent Picciotto. La suite de l’histoire aurait pu être commerciale, avec un succès qui ne faisait plus aucun doute.
 
Mais là encore, Panerai s’est distinguée : ce sont les fans de la marque qui s’en sont emparée. Leur nom : les paneristis. Signe distinctif : « une collectionite aigue », répond sans hésitation un Laurent Picciotto qui multiplie ses ventes par...25. « On a vécu l’explosion de l’intérieur. C’était unique », confie-t-il aujourd’hui. Panerai a d’ailleurs su jouer de ce syndrome de collectionneur en n’éditant que des séries limités, numérotées, « de celles qui faisaient que l’on a souvent eu la queue devant chez nous pour des séries bien précises, notamment les nôtres gravées Chronopassion », poursuit-il. « Et d’ailleurs, même lorsque l’on mettait une mention « A venir » en vitrine pour faire patienter les fans, il y en a quand même qui rentraient en boutique pour tenter d’en savoir plus... ».
 
Magique, on vous le disait. 
 
Journaliste : Olivier Müller
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