officine panerai  - LUMINOR DUE 3 DAYS ACCIAIO - 45 MM
officine panerai  - LUMINOR DUE 3 DAYS ACCIAIO - 45 MM

LUMINOR DUE 3 DAYS ACCIAIO - 45 MM

officine panerai | 10'400 € TTC

Disponible
L'avis de laurent

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LUMINOR DUE : LA NOUVELLE ICÔNE

  • L'HISTOIRE TRANSFIGURÉE.
Les lignes du boîtier Luminor Due s'inspirent de celles du Luminor 1950, aboutissement des créations Panerai. Tous ces éléments, puisés directement dans l'histoire de la marque, ont été légèrement redessinés pour souligner la polyvalence de la montre, synthèse d'un esprit résolument sportif et d'une élégance réservée aux occasions spéciales.
 
  • ACIER INOXYDABLE AISI 316L
« L’acier inoxydable AISI 316L 1.4435 est le matériau d’Officine Panerai par excellence car il est très résistant à la corrosion et non allergénique, offrant un contact parfait avec la peau. Les montres Panerai créées pour la Marine Militaire Italienne étaient composées d’acier inoxydable austénitique, un matériau solide, fiable et résistant aux conditions extérieures extrêmes dans lesquelles opéraient les commandos. »
 
  • CALIBRE P4000
Officine Panerai présente le calibre P.4000, premier mouvement automatique doté d'un micro-rotor excentré, entièrement conçu et réalisé au sein de notre Manufacture de Neuchâtel. Cela signifie que le rotor possède un diamètre inférieur au calibre : une solution technique sophistiquée conférant au mouvement, et donc à la montre, un profil beaucoup plus fin.
 
La petite masse oscillante est insérée au sein du mouvement au lieu de lui être superposée. Le résultat : un calibre qui conserve la précision, la fiabilité et la solidité coutumières de Panerai pour une épaisseur de seulement 3,95 mm. Avec un diamètre de 13 3/4ignes (31 mm), le nouveau calibre possède un large pont flanqué du balancier et d'une petite masse oscillante bidirectionnelle.
 
Le balancier est soutenu par un double appui, un système plus sûr et plus stable que le coq de balancier suspendu classique à simple appui. Ces appuis sont fixés par deux vis permettant d'ajuster le jeu vertical de l'axe du balancier. Le balancier oscille à une fréquence de 28 800 alternances par heure (4 Hz). Il s'agit d'un balancier à inertie variable, dont les vis servent à régler précisément la marche sans altérer la relation entre le pont et le spiral.
 
Équipé de 31 rubis, le mouvement dispose d'une réserve de marche d'au moins trois jours grâce à ses deux barillets montés en série. Il est également doté d'un dispositif d'arrêt du balancier lorsque la couronne de remontoir est tirée, de manière à obtenir une synchronisation parfaite de la montre.
 
Le calibre P.4000 est produit en deux versions qui diffèrent par leur type de finition, leur gravure et le matériau du micro-rotor. Sur la première, utilisée pour la version acier, les ponts sont satinés à l'horizontale, avec une gravure bleue et une masse oscillante en alliage de tungstène, agrémentée d'un décor en relief sur surface mate.
 
Sur la deuxième version, réservée au modèle en or, les ponts bénéficient d'une finition satinée circulaire, avec gravure dorée et rotor en or 22 carats, assorti d'un motif Clous de Paris et d'un décor poli en relief sur surface satinée.

Spécifications techniques

RÉFÉRENCE : PAM00674
 
 
MOUVEMENT
- Mécanique à remontage automatique,
- Calibre P.4000, entièrement réalisé par Panerai,
- 13 3/4 lignes,
- 3,95 mm d'épaisseur,
- 31 rubis,
- Balancier en Glucydur®,
- 28 800 alternances/heure.
- Dispositif antichoc KIF Parechoc®.
- Réserve de marche : 3 jours
- 2 barillets
- 203 composants
- Masse oscillante excentrée en alliage de tungstène
 
 
 
FONCTIONS
- Heures & minutes
- Petite seconde
 
LUNETTE
- Acier poli
 
FOND
- Verre saphir transparent
 
CADRAN
- Soleillé noir avec chiffres arabes et index luminescents
- Petite seconde à 9 heures.
 
ÉTANCHÉITÉ
- « 3 bar (~30 mètres)"
 
BRACELET
- Ton sur ton 24/22.0 Standard

Who's who

Ce qui lie Chronopassion à Panerai, ce ne sont probablement pas les pièces elles-mêmes. La relation est plus intime, plus forte. « Magique », va jusqu’à dire Laurent Picciotto. Peut-être faut-il en chercher la source dans le caractère d’éternel outsider de la marque italienne comme du fondateur de Chronopassion. Ou dans leur origine commune de revendeurs passionnés. 
 
En effet, peu de gens le savent, mais Panerai, la marque comme son fondateur Giovanni, sont avant tout une enseigne de réparation et de vente de montres et d’outils horlogers. Dès 1850, Giovanni Panerai s’était fait un nom horloger dans sa Florence natale. Son fils Leon Fracesco a transformé le métier de son père en une prospère entreprise : en 1907, son catalogue de montres et pièces tire à 50.000 exemplaires ! Ce qui s’appelle alors Orologeria Svizzera est notamment concessionnaire Rolex, Longines, Vacheron & Constantin, Movado, Patek Philippe.
 
Nouveau siècle, nouvelle page : la marque fournit au ministère de la Défense ses premiers instruments optique de précision. En 1910, des expériences sur les matériaux luminescents débutent et un système est mis au point pour rendre lumineux les cadrans d’instruments. La luminescence est obtenue grâce à un mélange de sulfure de zinc et de bromure de radium, appelé par la suite... Radiomir. La route était alors toute tracée : déjà revendeurs de mouvements, Panerai n’avait plus qu’à coupler cet atout avec sa compétence, nouvellement acquise, en matière de cadrans, pour créer sa première montre.
 
L’opération sera faite en 1935. Anecdote amusante : les premières Panerai sont propulsées par un mouvement...Rolex. L’armée italienne sera naturellement la première cliente. Nous sommes en 1937, et ce quasi monopole militaire sur les montres Panerai durera jusqu’en 1993 ! « C’est ce cahier des charges très strict, purement militaire, fonctionnel et sans compromis, qui m’a séduit chez Panerai », explique Laurent Picciotto. Le fondateur de Chronopassion revendique déjà une sélection de pièces à forte identité et recherchait de nouvelles marques de niche depuis quelques années.
 
« La première collaboration remonte à 1995. Panerai est à l’époque une micro-marque totalement indépendante. C’est une curiosité et, pour moi, une alternative convaincante à ces marques de sport qui voulaient se positionner sur le même créneau militaire sans en avoir la légitimité ». Coup de cœur personnel, succès immédiat ? « Loin de là ! », corrige en souriant Laurent Picciotto. « Je vendais péniblement une douzaine de pièces par an, principalement des Mare Nostrum (le chronographe original de 1943, resté à l’état de prototype pour des raisons historiques, ndlr). L’histoire a fait que ces pièces sont aujourd’hui parmi les collectors les plus prisés », glisse-t-il, sourire en coin.
 
Cet engouement modéré n’altère en rien la conviction de Chronopassion dans Panerai. Le groupe Vendôme Luxury, futur Richemont, semble partager la même intuition : en 1997, il rachète la marque. La puissance de frappe du groupe se met alors en branle pour sortir Panerai de sa confidentialité. Une série de 1000 pièces est proposée au marché italien, qui se l’arrache. Un réseau de distribution est mis en place. « A la première réunion, nous étions 12 détaillants. 11 n’avaient jamais vendu la moindre Panerai. J’étais le seul », se souvient Laurent Picciotto.
 
La suite de l’histoire aurait pu être commerciale, avec un succès qui ne faisait plus aucun doute. Mais là encore, Panerai s’est distinguée : ce sont les fans de la marque qui s’en sont emparée. Leur nom : les paneristis. Signe distinctif : « une collectionite aigue », répond sans hésitation un Laurent Picciotto qui multiplie ses ventes par...25. « On a vécu l’explosion de l’intérieur. C’était unique », confie-t-il aujourd’hui. Panerai a d’ailleurs su jouer de ce syndrome de collectionneur en n’éditant que des séries limités, numérotées, « de celles qui faisaient que l’on a souvent eu la queue devant chez nous pour des séries bien précises, notamment les nôtres gravées Chronopassion », poursuit-il. « Et d’ailleurs, même lorsque l’on mettait une mention « A venir » en vitrine pour faire patienter les fans, il y en a quand même qui rentraient en boutique pour tenter d’en savoir plus... ». 
 
Magique, on vous le disait. 
 
 
 
Journaliste : Olivier Müller
 
 
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