richard mille - RM 028 RICHARD MILLE , Montre de plongée
Luc Virginius / Chronopassion
richard mille - RM 028 RICHARD MILLE , Montre de plongée

RM 028 RICHARD MILLE , Montre de plongée

richard mille

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RM 028 RICHARD MILLE , Diver

Si la nouvelle montre de plongée automatique RM 028 suit la voie ouverte récemment par la RM 025 et reprend les nombreux codes qui font le succès de son aînée, elle s’offre cependant un boîtier de plus petite taille (47 mm de diamètre). Si cette pièce a de nouvelles dimensions, elle possède cependant elle aussi incontestablement l’ADN de la marque et le caractéristique boîtier Richard Mille.
Grâce à ce boîtier complexe de forme ronde, conçu en 3 parties et à sa lunette unidirectionnelle, la RM 028 bénéficie d’une étanchéité de 30 atmosphères (300 mètres) et d’un calcul du temps de plongée optimal, répondant ainsi parfaitement aux normes ISO 6425.
 
Dotée d’un mouvement squeletté à remontage automatique, elle bénéficie d’un rotor à géométrie variable, une exclusivité Richard Mille, qui s’adapte à l’activité de celui qui la porte.

Spécifications techniques

ROTOR A GEOMETRIE VARIABLE
  • Bras en titane grade 2
  • Bordure en titane grade 2
  • 6 positions de réglage par des vis en titane grade 5
  • Ailettes en or blanc 18 carats à teneur élevée en palladium
  • Segments en alliage de tungstène et cobalt.
  • Roulements à billes en céramique.
  • Unidirectionnel, avec remontage dans le sens contraire des aiguilles de la montre.
  • Cette conception exclusive Richard Mille permet d’adapter le remontage automatique de la RM 028au niveau d’activité de celui qui la porte. Par l’ajustement de la position des ailettes, l’inertie du rotorpeut être modifiée et le processus de remontage accéléré ou ralenti selon le rythme de vie.Ce concept exclusif permet ainsi d’optimiser le remontage du mouvement.
RESERVE DE MARCHE
  • Environ 55 heures.
PLATINE, PONTS ET COQ EN TITANE
  • Pour ces composants, l’utilisation du titane grade 2 et le revêtement PVD noir confèrent une grande rigidité à l’assemblage et une excellente planéité aux surfaces, essentiels au fonctionnement parfaitdu train d’engrenage.
SYSTEME DE DOUBLE BARILLET
  • Il contribue à améliorer la stabilité du couple à long terme. Son nombre de tours étant plus élevé, la denture, les roulements et les pivots subissent moins de pression et de frottement, etles performances en sont améliorées.
VIS SPLINE ET CANNELEES EN TITANE GRADE 5 POUR LES PONTS ET LE BOITIER
  • Par leur forme, ces vis offrent un meilleur contrôle du couple de serrage pendant l’assemblage. De ce fait, elles résistent parfaitement aux opérations de montage ou de démontage et sont peu sujettes au vieillissement.
AFFICHAGE DE LA DATE
  • Semi-instantané, dans une ouverture verticale à 7 heures. Le disque du calendrier en saphir est traité antireflet sur les deux faces.
BOITIER
  • La montre est étanche à 30 atmosphères (300 mètres) selon les exigences de la norme ISO 6425 pour les montres de plongée. Ce résultat est obtenu par une construction unique en trois parties.
  • Ce dispositif est complété par l’intégration de cornes dans le système du boîtier.
  • Les cornes de toutes les versions sont en titane dotées de vis pour fixer de manière optimale
  • le bracelet de plongée en caoutchouc.
LUNETTE
  • Constituée de trois parties assemblées par 22 vis, la lunette tourne de manière unidirectionnelleselon la norme ISO 6425 pour éviter toute erreur dans le calcul des temps de plongée.
  • Le recours à une fixation vissée supplémentaire pour assurer la lunette au boîtier lui confère une stabilité accrue et prévient tout déplacement ou relâchement. En outre, l’utilisation de vis cannelées permet un couple de serrage optimisé et un ajustement parfait de la lunette, évitant ainsi toutetension sur celle-ci.
  • Pour une meilleure visibilité par faible luminosité, les repères des cinq minutes du premier quartd’heure en partant de 12 heures sont de couleur rouge.
REHAUT INTERIEUR (supérieur et inférieur)
  • En fibres de carbone noir, avec des index remplis d’un matériau luminescent homologué.
CADRAN
  • En saphir (0,40 mm d’épaisseur) traité antireflet (des deux côtés), protégé par 8 brides en silicone insérées dans les rainures supérieure et inférieure.
GLACE
  • - Côté lunette : en saphir (dureté 1 800 Vickers) traité antireflet (des 2 côtés)
  • - Epaisseur : 3.00 mm
  • - Fond du boîtier : en saphir traité antireflet (des 2 côtés)
  • - Epaisseur : 1.90 mm au centre et 2.60 mm à la périphérie
  • - Diamètre du mouvement : 30,25 x 28,45 mm
  • - Epaisseur : 4.33 mm
  • - nombre de rubis : 32
  • - Balancier : en GLUCIDUR, à 3 bras, moment d’inertie 4,8 mg.cm2, angle de levée 53°
  • - Fréquence : 28 800 alternances par heure (4 Hz)
  • - Spiral : ELINVAR, de NIVAROX
  • - Dispositif antichoc : INCABLOC 908.22.211.100 (transparent)
  • - Pierres de la roue d’échappement : RUBIFIX (transparent)
  • - Tige de remontoir à 3 positions : remontage manuel, réglage de la date, mise à l’heure
FINITIONS MOUVEMENT
  • - Platine et ponts en titane, sablé humide, traité PVD
  • - Pivots brunis
  • - Moulures polies au diamant du côté pont
  • - Pignons avec piqûres
  • - Roues biseautées, sablées et rhodiées
PIECES EN ACIER
  • - Surfaces satinées
  • - Anglage et polissage à la main
  • - Vis et fentes biseautées et polies, pointes arrondies et polies

Who's who

Lorsqu'il évoque le nom "Richard Mille", Laurent Picciotto ne dit pas "je" et "il", mais "nous". En quatre lettres, tout est dit ou presque. Il ne s'agit pas pour Chronopassion d'une marque comme les autres, mais d'une histoire commune, celle de deux hommes se retrouvant initialement rue Saint Honoré "pour discuter deux heures par semaine, puis, cinq, dix, vingt, trente", avant de dévoiler, un an plus tard, la première RM001. Pourtant, il ne s'agit pas entre Laurent Picciotto et Richard Mille d'une amitié de 30 ans, de celle forgée sur les bancs d'une quelconque école. "Nous nous croisions à l'époque où Richard œuvrait chez Mauboussin, notamment pour les premiers tourbillons développés par la marque", se souvient le propriétaire de Chronopassion. Lorsque celui qui ne sait pas encore qu'il deviendra "RM" aux yeux du monde quitte cette enseigne pour lancer sa marque, il consulte Laurent Picciotto. Consulte, puis intègre à sa réflexion, pour finalement l'associer au montage de son entreprise. L'esprit de la marque est déjà dans les esprits : une pièce sans compromis, un design jamais vu, des matériaux hors normes, une technique d'assemblage inédite. Le cahier des charges établi, les deux hommes contactent Renaud & Papi pour le mettre en œuvre. Ce sera le troisième partenaire de RM, et encore aujourd'hui, près de 15 plus tard, l'artisan de ses collections. Le parti pris avant la présentation de la première pièce est sans détour : "Personne ne connaissait Richard, nous n'insistions pas plus que cela sur Renaud & Papi et nous n'avions aucune histoire à raconter. En d'autres termes, on nageait totalement à contre-courant", se souvient Laurent Picciotto. "On a fait un premier BaselWorld en 2000. On a posé la pièce sur la table et on a dit 'Voilà, c'est tout ce que l'on a à dire, c'est une RM001, et ça vaut 176.000 €'. Ca a marché". L'approche tarifaire a d'ailleurs fait débat dès le début. "Aujourd'hui, on peut dire que l'approche était la bonne. Mais il y a 12 ans, on a eu quelques sueurs froides. Richard et moi étions à 100% concentrés sur la pièce sans vraiment prêter attention à l'addition finale une fois la numéro 1 terminée. Quand nous sommes arrivés à plus de 170.000 euros, il y a eu un blanc, un silence entre nous, de ceux qui en disent plus longs que de grands discours. Nous nous sommes demandé un temps si nous n'avions pas dépassé les limites. Avant de revenir à la position qui nous avait animée depuis le début : une RM ne devait souffrir aucun compromis", analyse Laurent Picciotto. Cette approche radicale fut poussée très loin par Richard Mille. "Lorsqu'il croisait un client qui doutait de la résistance d'une RM, axe fort de sa conception dès le début, Richard ôtait la sienne et la jetait à terre. L'air de dire 'je vous l'ai dit, je vous le prouve' ", s'amuse aujourd'hui Laurent Picciotto. "C'est sûr, ça faisait son petit effet !". Rétrospectivement, la marque Richard Mille a dépassé les espérances de leurs concepteurs. Apparue alors que le marché ne proposait pas encore une nouvelle marque ou un revival tous les deux mois, elle a pris tout le monde de court. De nombreux indépendants se sont engagés dans la même voie par la suite : "Si Richard a réussi, je peux y arriver aussi", se disaient-ils. Une RM conserve toujours sa radicalité. Et Laurent Picciotto de conclure : "Il y a des signes qui ne trompent pas : on n'a jamais croisé un client prenant une RM en main et commençant son analyse par "ça me fait penser à une...”. Près de 15 ans après la RM001, les points de suspensions ne sont pas prêts d'être complétés". 
 
Journaliste : Olivier Müller
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