urwerk - UR-105M Dark Knight
Luc Virginius / Chronopassion
urwerk - UR-105M Dark Knight

UR-105M Dark Knight

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L'avis de laurent

La UR-105M d’URWERK. Un chevalier d’acier à l’assaut du temps.

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UR-105M Dark Knight

La UR-105M d’URWERK. Un chevalier d’acier à l’assaut du temps.
 
 
La nouvelle UR-105M créée par la maison horlogère URWERK tire son inspiration d’un temps reculé, le Moyen-Age. Un temps où les héros se nommaient Chevaliers et combattaient en armure de métal. Pour l’honneur ou pour la gloire, ils mettaient leur vie en jeu avec pour seul assistance, leur foi et la protection de leur bouclier. Ce sont ces mêmes joutes qu’URWERK met aujourd’hui en scène avec son UR-105M, dans une scénographie résolument contemporaine. Au cœur de l’action, dans une arène creusée dans le titane et l’acier, les heures satellites défient le temps. La UR-105M revêtu de son bouclier d’acier part à la conquête des heures. Sans peur et sans reproche.
 
On redécouvre avec la nouvelle UR-105M d’URWERK, tous les codes qui ont fait le succès de la maison horlogère : un satellite des heures qui glisse silencieusement le long d’un rail des minutes, une couronne imposante positionnée à 12h, une technicité subtile, sans ostentation.
 
La UR-105M se présente dans un corps de titane renforcé d’une armure d’acier. En son cœur, les indices des heures prennent place sur quatre satellites forgés dans l’aluminium. Chacun de ces satellites est lié à une structure en PEEK (PolyEtherEthercétone) qui met à l’honneur une heure vagabonde, visible pendant les 60 minutes de son périple le long du chemin des minutes. Ce temps écoulé, le satellite, mû par une croix de Genève, virevolte sur lui-même et entame une révolution qui durera 3 heures avant de revenir à nouveau sur le devant de la scène. Une indication de la seconde et une réserve de marche visibles latéralement viennent compléter cet affichage. Au dos de la UR 105M, on découvre le « control board » et ses informations qui sont la signature d’URWERK : l’« oil change » - qui décompte les heures de marche de votre montre et vous indique le moment propice pour une révision -, la réserve de marche de 42 heures et la vis de régulation – qui permet d’ajuster l’exactitude chronométrique de la montre. 
 
Martin Frei, co-fondateur d’URWERK et directeur artistique de la marque explique « Le boîtier de la UR-105M a été pensée comme une armure. Les vis visibles sur la face de la montre ne sont pas de simples éléments esthétiques. Elles viennent plaquer contre le corps de titane, un bouclier d’acier. Celui-ci protège un mécanisme somme toute fragile et fait rempart contre les agressions du monde extérieur. L’analogie avec l’imaginaire chevaleresque est évidente pour moi. Vous avez cette puissance qui se dégage de la lunette-armure qui procure un sentiment d’invincibilité. » 
 
 
« Avec la UR-105M, nous ne sommes pas dans le domaine de la démonstration mais dans une dimension plus apaisée, plus douce. » ajoute Felix Baumgartner, le co-fondateur d’URWERK et maître horloger. « Nous proposons une lecture de l’heure toujours aussi aisée, avec une mise à l’heure ludique. Le défi technique reste bien sûr au cœur de nos créations mais la performance est subtile. Il s’agit d’abord de mouvoir avec une précision chronométrique une structure de laiton, d’aluminium et de PEEK. Nous avons recours aux matériaux les plus légers pour réaliser ce tour de force. Le PEEK en est un exemple. Ce polymère est notamment utilisé dans le domaine chirurgical pour ses propriétés biocompatibles. L’autre défi relevé par la UR-105M est d’une autre nature. C’est une petite seconde squelettée qui marque le passage des dizaines sur le cadran. Cette indication est synchronisée à une deuxième indication de la seconde placée sur le flanc de la montre » dit-il. 
 

Spécifications techniques

La UR-105M se présente en deux versions : la « Iron Knight » boîtier titane et lunette acier et la «Dark Knight» boîtier titane et lunette acier traitée AlTiN
 
 
Mouvement
  • Calibre : UR 5.01 à remontage manuel
  • Rubis : 38
  • Fréquence : 28,800v/h - 4Hz
  • Réserve de marche : 42 heures
 
Matières :
  • Heures satellite mues par des croix de Genève en bronze béryllium ;
  • structure orbitale en PEEK (PolyEtherEthercétone) ;
  • carrousel et triples platines en laiton ;
  • compteur digital des secondes en nickel (squeletté - procédé LIGA); indications des secondes et réserve de marche latérales en aluminium.
 
Finitions 
  • Perlage et sablage
  • Têtes de vis anglées
 
 
 
Indications
  • Heures ; minute ; secondes sur cadran
  • indications seconde et réserve de marche latérales
  • control board avec oil change ; réserve de marche, vis de régulation
 
Boîtier
  • UR-105M « Iron Knight »  - titane et lunette acier 
  • UR-105M « Dark Knight » - titane et acier traité AlTiN  
 
Dimensions :
  • Largeur 39,50mm ; longueur : 53mm ; épaisseur : 16.65mm
  • Etanchéité :Pression testée à 30m / 3ATM
 
Finition :
  •  UR-105M « Iron Knight » avec lunette microbillée ; satinage circulaire et satinage vertical
  •  UR-105M « Dark Knight » traité AlTiN avec lunette microbillée.

Who's who

Pour de nombreuses pièces que l’on trouve chez Chronopassion, Laurent Picciotto en fut le partenaire dès leurs débuts. Mais dans certains cas, il fut là...avant même le début. C’est le cas d’Urwerk. C’est le principe de la souscription. Quand, en 2002, le frère de l’un des fondateurs de la marque se rend rue Saint Honoré, il n’a en poche que des dessins, en tête que des projets, voire des visions. Pourtant, celles-ci séduisent le propriétaire des lieux. Il y est question de nouveau mode de lecture de l’heure, de satellites... La tête dans les étoiles, les fondateurs d’Urwerk ? « En apparence seulement », précise Laurent Picciotto. « Le staff d’Urwerk et son travail sont assez secrets, mais la feuille de route est tout sauf approximative. C’est une affaire de professionnels, minutieux, peut-être en marge du microcosme horloger mais avec une vision très claire de ce qu’ils sont et d’où ils vont ».
 
La première Urwerk tient ses promesses : elle impose son style, un mouvement totalement inédit ainsi qu’une lecture tout autant inédite de l’heure. La montre crée sa propre empreinte parmi les gammes vues et revues de l’horlogerie contemporaine. Mais la nouveauté ne va pas de soi pour tous : « lorsque la première pièce est arrivée en 2004, via souscription, il fallu beaucoup d’évangélisation », concède Laurent Picciotto.
 
Pourtant, passion, pragmatisme et didactisme font leur œuvre : le succès est au rendez-vous. Chronopassion s’impose rapidement comme le revendeur exclusif d’Urwerk en France. L’enseigne représentera au final un volume significatif des ventes de la marque dans le monde. Près de 10 ans après son lancement, Urwerk cultive toujours sa singularité. Elle reste fidèle à ses principes fondateurs de lecture de l’heure par satellites mais y apporte des évolutions constantes à un rythme soutenu : « Je reste encore aujourd’hui très étonné par la capacité à rebondir de la marque », souligne ainsi Laurent Picciotto.
 
L’hôte de Chronopassion poursuit donc sa route avec Urwerk, dont il a proposé la totalité des modèles développés jusqu’à ce jour. Certaines séries limitées se sont d’ailleurs littéralement arrachées ; ces modèles ont provoqué un début de queue rue Saint Honoré qui allait, de toutes manières, largement excéder le peu de pièces disponibles. Pour Laurent Picciotto, l’explication est celle « de clients qui retrouvent leur âme d’enfant. Il y en a parfois aux goûts très classiques qui craquent littéralement pour une Urwerk ». Est-ce rationnel que de ne jurer que par Bréguet ou Audemars-Piguet et de basculer tout à coup dans la folie satellitaire d’Urwerk ? Non, certainement pas. Mais Urwerk est tout sauf un jouet raisonnable...
 
Journaliste : Olivier Müller (11/2012)
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